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Elle avait hâte de rentrer de Nanterre pour rejoindre ses "camarades", patients sur le site de Technicolor à Angers. Elle, c'est Odile Coquereau, secrétaire CGT du comité d'entreprise et figure emblématique de l'ex-usine Thomson.
Visiblement abasourdie par la décision du tribunal de commerce parisien, ce jeudi matin, selon les dires du président de l'Agglo, Jean-Claude Antonini, lui aussi présent à l'audience, la leader syndical est restée digne et d'une détermination sans faille face aux salariés. A ce retour, aux alentours de 15 heures, d'une voix éraillée mais forte, elle a réaffirmé sa volonté "à ne pas abandonner pour tenter de prendre ce qu'il y a prendre. Et mettre tout notre poids pour obtenir ce qu'il faut pour les salariés". Ses propos ont été salués par une ovation.
Consciente que l'avenir de Technicolor est bel et bien mort, Odile Coquereau a réaffirmé son écœurement face à "ce gâchis social et industriel alors que les compétences étaient bien réelles dans cette entreprise, a-t-elle clamé. Ils ont choisi de s'en débarrasser (...) et bien maintenant il va falloir débourser" (lire la vidéo ci-dessous).
Mobilisés et déterminés à ne pas laisser passer cette décision sans réagir, les salariés étaient bien décidés, jeudi après-midi, à "continuer le combat. Nous n'abandonnerons pas notre usine comme ça", lâchait un salarié. Dans l'après-midi, ils ont voté la mise en place d'une occupation du site tous les jours de 9h à 16h30.
Visiblement abasourdie par la décision du tribunal de commerce parisien, ce jeudi matin, selon les dires du président de l'Agglo, Jean-Claude Antonini, lui aussi présent à l'audience, la leader syndical est restée digne et d'une détermination sans faille face aux salariés. A ce retour, aux alentours de 15 heures, d'une voix éraillée mais forte, elle a réaffirmé sa volonté "à ne pas abandonner pour tenter de prendre ce qu'il y a prendre. Et mettre tout notre poids pour obtenir ce qu'il faut pour les salariés". Ses propos ont été salués par une ovation.
Consciente que l'avenir de Technicolor est bel et bien mort, Odile Coquereau a réaffirmé son écœurement face à "ce gâchis social et industriel alors que les compétences étaient bien réelles dans cette entreprise, a-t-elle clamé. Ils ont choisi de s'en débarrasser (...) et bien maintenant il va falloir débourser" (lire la vidéo ci-dessous).
Mobilisés et déterminés à ne pas laisser passer cette décision sans réagir, les salariés étaient bien décidés, jeudi après-midi, à "continuer le combat. Nous n'abandonnerons pas notre usine comme ça", lâchait un salarié. Dans l'après-midi, ils ont voté la mise en place d'une occupation du site tous les jours de 9h à 16h30.










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