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Environnement
Pas facile d’être écolo sportifChampionnat de France d'Athlétisme Angers Lac de MaineRédigé par Yannick Sourisseau
- le 24 Juillet 2009 à 13:22
Les nationaux d’athlétisme qui se déroulent actuellement à Angers, sont placés sous le signe du développement durable. Selon le Maire, Jean Claude Antonini, il s’agit d’une multitude de petites actions qui, globalement, devraient marquer cet événement. Mais sur le terrain ce n’est pas toujours facile.
Les toilettes sèches, mises à disposition du public, ont du succès. (photo SA)
Faire de ce championnat de France d’athlétisme l’un des exemples en matière de développement durable est l’un des vœux pieux de la Ville d’Angers, de la Fédération Française d’Athlétisme et de terre d’Athlétisme, la structure qui encadre cette compétition. Une charte à même été distribuée aux athlètes afin de leur proposer de devenir des éco-athlètes.
Parmi toutes ces actions, visibles sur le terrain, la diminution de la taille et du nombre de parkings, incitant les angevins à utiliser les transports en commun ou le vélo, le changement de taille des bouteilles d’eau distribuées aux athlètes afin d’éviter le gaspillage d’eau, de gobelets recyclables et la mise en place de toilettes sèches avec notamment des urinoirs à sciure aux abords des tribunes publiques. C’est l’accumulation de ces petites actions qui démontrent que l’écologie et la solidarité s’invitent même dans des compétitions au demeurant peu affectés par un rejet important de carbone. Une autre action, présentée lors de l’ouverture, à l’ensemble de la presse était la mise à disposition des « start-lists », c'est-à-dire des listes des engagés, uniquement sur le réseau Internet. Mais les connexions internet ont leur limite et les nombreux journalistes présents dans la tribune de presse, aux abords de la piste, ont bien du mal à se connecter. D’où un retour aux bons vieux photocopieurs afin de distribuer en temps et heures les informations. Pour le développement durable il faudra repasser et voir avec l’opérateur (Orange) pour disposer de connexions plus fiables. Mais la prise de conscience est là et désormais l’athlétisme mais aussi de nombreux sports ne devraient pas échapper à ces nouvelles règles dans lequel le respect de l’environnement, lutte contre le gaspillage et le dopage, transports en commun des athlètes, mesures économiques en matière d’organisation, seront les maitres mots de ces grands événements. Angers s’y essaye, les autres villes organisatrices devraient suivre. On en cause ... | Locales | Société | Culture | Economie | Environnement | Sports - Loisirs | Social | Portrait | Numérique | Services | Zoom sur ... | Billet d'humeur | video | vacances | meteo |
Twitter Waze ou l'avertisseur de radars du futur
Vu sur Numerama.com le 8 février 2012
Au Brésil, le gouvernement de l'Etat de Goias a décidé de porter plainte contre Twitter, pour l'obliger à fermer les comptes des utilisateurs qui signalent la présence des contrôles routiers sur le réseau social. Une pratique inconnue en France, où les services communautaires spécialisés sont toutefois bien présents. Depuis le 4 janvier dernier, les avertisseurs de radars sont interdits en France. Faudra-t-il interdire les téléphones mobiles qui permettent l'accès aux réseaux sociaux, sur lesquels les emplacements de radars sont parfois signalés ? … Lire la suite sur Numerama.com Une monnaie solidaire à Lyon
Vu sur Rue89 Lyon le 2 février 2012
Les monnaies complémentaires, locales ou sociales ne datent pas d’hier. Déjà, des modèles ont fait leur preuve en Allemagne ou en Suisse et dans différentes communes françaises. L’an dernier, la ville de Toulouse s’est également lancée dans l’aventure avec le Sol-violette. À Lyon, depuis le mois d’octobre, trois étudiants en commerce de l’école 3A planchent sur un modèle de monnaie solidaire à l’échelle du Grand Lyon, avec l’espoir d’une mise en circulation pour la rentrée 2013… Lire la suite sur rue89lyon.fr A quand une femme noire en couverture de "Elle" ?
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C'est le magazine Elle qui nous l'apprend : en matière de mode, en 2012, « la ‘black-geoisie' a intégré tous les codes blancs.. ». D'ailleurs, « le chic est devenu une option plausible pour une communauté jusque là arrimée à ses codes streetwear. » Eh oui, tandis que durant des décennies les Noirs se sont habillés comme des "cailleras" à capuche, ils ont enfin compris, grâce à l'enseignement des Blancs, qu'il convenait de faire plus attention à leur apparence. Voilà la teneur d'un article paru le 13 janvier dans l'hebdomadaire préféré des ménagères de la « white-geoisie » (puisqu'apparemment il faut désormais distinguer les bourgeois eux aussi racialement), intitulé « Black fashion power », tentant d'analyser les raisons du succès sur les red carpets de personnalités afro-américaines… La suite sur le Monde.fr |
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