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Selon des statistiques désormais établies, entre 2010 et 2016 le nombre de personnes âgées dépendantes en Maine et Loire devrait passer de 15 300 à 17 800 soit une augmentation de 16%. Pire, l’évolution devrait être selon l’INSEE, de 40% à l’horizon 2030. Des chiffres qui retiennent l’attention du Département de Maine et Loire, lequel consacre plus de la moitié de son budget aux solidarités et notamment l’aide sociale à l’enfance, l’insertion et surtout l’aide aux personnes âgées et handicapées.
« Le vieillissement de la population et la tendance à la chronicité des pathologies, lesquelles nécessitent une continuité dans le traitement, ont conduit les différents acteurs à réfléchir à de nouvelles prise en charge des usagers du système de santé », avance le Conseil Général de Maine et Loire, lequel mobilise conjointement les acteurs de soins et ceux des secteurs médico-social et social.
C’est dans le cadre de cette réflexion qu’une charte de gouvernance été signé le 25 février dernier, par Christophe Béchu, Président du Conseil Général et Marie Sophie Desaulle, directrice générale de l’ARS Pays de la Loire, afin de renforcer la coordination de l’ensemble des acteurs et faciliter les parcours de santé.
Cette gouvernance s’articule à deux niveaux : le niveau stratégique départemental, dans lequel le département, en charge de la politique gérontologique, sera associé à l’ARS Pays de la Loire et les financeurs, et le niveau opérationnel infra-territorial qui rassemble les acteurs professionnels.
Créée en avril 2010, l’Agence Régionale de Santé (ARS) Pays de Loire, a pour mission de mettre en œuvre la politique régionale de santé, en coordination avec ses partenaires, en tenant compte des spécificités de la région concernés et de ses différents territoires. La politique développée par cette structure vise, tout en améliorant la santé des populations, à rendre le système de santé plus efficace, au sens de la loi « Hôpital – patients – santé et territoires » du 21 juillet 2009.
L’ARS intervient couvre tous les domaines de la santé publique, et notamment la prévention, la veille et sécurité sanitaire, l’organisation de l’offre de soins, en ambulatoire, en établissements de santé et structures médico-sociales. « L’ARS a centré son approche sur la personne, en identifiant les objectifs de coordination et de partage d’information entre les professionnels en favorisant l’égalité des soins ou de la santé ».
« Le vieillissement de la population et la tendance à la chronicité des pathologies, lesquelles nécessitent une continuité dans le traitement, ont conduit les différents acteurs à réfléchir à de nouvelles prise en charge des usagers du système de santé », avance le Conseil Général de Maine et Loire, lequel mobilise conjointement les acteurs de soins et ceux des secteurs médico-social et social.
C’est dans le cadre de cette réflexion qu’une charte de gouvernance été signé le 25 février dernier, par Christophe Béchu, Président du Conseil Général et Marie Sophie Desaulle, directrice générale de l’ARS Pays de la Loire, afin de renforcer la coordination de l’ensemble des acteurs et faciliter les parcours de santé.
Cette gouvernance s’articule à deux niveaux : le niveau stratégique départemental, dans lequel le département, en charge de la politique gérontologique, sera associé à l’ARS Pays de la Loire et les financeurs, et le niveau opérationnel infra-territorial qui rassemble les acteurs professionnels.
Créée en avril 2010, l’Agence Régionale de Santé (ARS) Pays de Loire, a pour mission de mettre en œuvre la politique régionale de santé, en coordination avec ses partenaires, en tenant compte des spécificités de la région concernés et de ses différents territoires. La politique développée par cette structure vise, tout en améliorant la santé des populations, à rendre le système de santé plus efficace, au sens de la loi « Hôpital – patients – santé et territoires » du 21 juillet 2009.
L’ARS intervient couvre tous les domaines de la santé publique, et notamment la prévention, la veille et sécurité sanitaire, l’organisation de l’offre de soins, en ambulatoire, en établissements de santé et structures médico-sociales. « L’ARS a centré son approche sur la personne, en identifiant les objectifs de coordination et de partage d’information entre les professionnels en favorisant l’égalité des soins ou de la santé ».
La prise en charge du vieillissement de la population : un défi majeur pour l’avenir du territoire
Pour le Département de Maine et Loire qui place la solidarité au cœur de ses priorités, il s’agit de poursuivre le schéma unique d’organisation sociale et médico-sociale mis en œuvre en 2010, celui-ci abordant de façon globale et décloisonnée l’ensemble de l’action départementale.
Dans ce cadre, afin de simplifier les démarches et offrir un niveau de services identique à l’ensemble des personnes confrontées à la perte d’autonomie, le Conseil général va ouvrir en juin prochain, une Maison Départementale de l’Autonomie (MDA). Il s’agira d’un guichet unique à destination des personnes en situation de handicap et les personnes âgées sollicitant l’ADAPA (Allocation Départementale d’Autonomie).
A ce guichet unique s’ajoute désormais, le dispositif MAIA (Maison pour l’autonomie et l’intégration des malades d’Alzheimer), lequel permet de faciliter le parcours de santé et de prise en charge des personnes touchées par la maladie, quelque soit leur mode d’entrée. Ce concept MAIA qui est désormais étendu aux personnes âgées en perte d’autonomie, ou risquant de l’être, devrait couvrir l’ensemble du Maine et Loire.
Un appel d’offre a été lancé pour 40 nouveaux dispositifs MAIA a été lancé sur le plan national. Trois projets ont été déposés en Maine et Loire, portés par le CLIC IGEAC de Cholet, la plateforme gérontologique de l’agglomération angevine « Pass’Age » et le réseau gérontologique du Saumurois. Le Pays Segréen a intégré les projets existant afin de couvrir l’ensemble du territoire, le tout devant être piloté sur le plan départemental en lien avec la Maison départementale de l’Autonomie.
Dans ce cadre, afin de simplifier les démarches et offrir un niveau de services identique à l’ensemble des personnes confrontées à la perte d’autonomie, le Conseil général va ouvrir en juin prochain, une Maison Départementale de l’Autonomie (MDA). Il s’agira d’un guichet unique à destination des personnes en situation de handicap et les personnes âgées sollicitant l’ADAPA (Allocation Départementale d’Autonomie).
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