Premiers Plans : Regard sur Nymphomaniac 1 de Lars von Trier

Le festival vu par ... les élèves du Lycée Auguste et Jean Renoir à Angers


Rédigé par cinéma-audiovisuel Lycée Renoir - Angers, le Mardi 21 Janvier 2014 à 07:43


Nous avons vu Nymphomaniac Vol.1 de Lars Von Trier. Ce film raconte la vie de Joe, une femme qui recherche la liberté sexuelle au travers de multiples expériences, depuis son plus jeune âge. Elle se trouve mauvaise. Elle raconte son parcours ; passé et présent se juxtaposent. Deux actrices campent le personnage, Joe jeune : Stacy Martin ; Joe adulte : Charlotte Gainsbourg



Premiers Plans : Regard sur Nymphomaniac 1 de Lars von Trier
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Bien que Nymphomaniac soit découpé en deux parties, contrairement au souhait de Lars Von Trier, le premier opus est une réussite. Malgré les polémiques, la version censurée reste étonnamment légère et pleine d'humour, par rapport à ce que dévoile la bande-annonce.

Une fois de plus, le réalisateur se démarque par son originalité. La mise en scène est très variée. Par exemple, à un moment, le format passe en 4/3, en écho avec la situation oppressante que vit Joe. Dans un autre passage, un noir et blanc s'installe, soulignant le tragique du chapitre. De plus, les lumières, dans tous les coloris confondus, sont extrêmement travaillées. Elles mettent sans arrêt les acteurs en valeur, tandis qu'il se trouvent parfois dans situations dégradantes.

Beaucoup d'analogies et de métaphores servent la compréhension de la situation des personnages. Par exemple, Joe décrit un triptyque du désir en utilisant des images de ses amants représentés sous différentes formes, telle que celle du jaguar. Ainsi le spectateur est autorisé à sourire ou même rire d'une situation gênante ou inconfortable.

Le jeu des acteurs très juste, bascule quelques fois dans l'auto-dérision. Le choix des musiques manipule habilement le spectateur, en jouant parfois sur les contrastes. Hors-champ, musique et son, nous font entendre ce qu'on ne voit pas. La bande son colle tout de même beaucoup à la subjectivité des personnages et permet de mieux les comprendre.

Cependant dans cette version, la censure se fait ressentir parfois, coupant par exemple des mouvements de caméra maladroitement, ce qui casse le rythme de certaines scènes. Nous attendons de découvrir la 2è partie pour comprendre l'enjeu global de l’œuvre. Pour le moment c'est bien l'éloge du désir face à la question de l'amour dont il est question.

Léa et Jacob












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