Une soixantaine de manifestants se sont réunis hier soir au pied de l'un des panneaux lumineux de la place du Ralliement à l'invitation d'Europe Ecologie les Verts
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Courageux Romain LAVEAU, élu EELV de la majorité municipale, présent lors de la manifestation initiée ce mercredi par son parti, contre les panneaux publicitaires électroluminescents installés en plusieurs points de la ville. Les anonymes, ceux qui n’appartiennent à aucun parti et encore moins écologistes, mais qui ne supporte pas cette pollution visuelle, qui plus est aux abords de sites classés, n’ont pas manqué de lui faire remarquer que les Verts auraient pu dénoncer cette installation beaucoup plus tôt.
« Les élus verts ne sont pas crédibles au sein du conseil municipal. Ils se sont fait rouler dans la farine », déclarait un manifestant qui ne comprenait la position exacte d’Europe Écologie. « Ils jouent un double jeu. Ils ont accepté et maintenant ils viennent dire qu’ils ne sont pas d’accord. Faudrait savoir ».
A la décharge de ces derniers, l’installation de ces panneaux a été approuvée à l'unanimité le 30 mai 2010, lorsque le contrat de location maintenance des panneaux électroniques d’information municipale en mode télétexte est arrivé à échéance. Il s’agissait alors d’accepter le principe du renouvèlement de ces panneaux et de relancer un marché public prenant en compte les nouvelles technologies d’affichage numérique. Ce projet avait été rapporté par Bernadette Caillard-Humeau, alors adjointe à la voirie.
« On ne pouvait pas imaginer que nous aurions des panneaux aussi lumineux, diffusant de la publicité en plus de l’information municipale. On ne nous l'avait pas présenté comme tel », soutenait Romain LAVEAU et une élue de la minorité municipale, également présente. Et pour cause, en 2010, ces panneaux à diodes électroluminescentes permettant un affichage aussi intense de jour que de nuit n’étaient pas commercialisés.
« Les élus verts ne sont pas crédibles au sein du conseil municipal. Ils se sont fait rouler dans la farine », déclarait un manifestant qui ne comprenait la position exacte d’Europe Écologie. « Ils jouent un double jeu. Ils ont accepté et maintenant ils viennent dire qu’ils ne sont pas d’accord. Faudrait savoir ».
A la décharge de ces derniers, l’installation de ces panneaux a été approuvée à l'unanimité le 30 mai 2010, lorsque le contrat de location maintenance des panneaux électroniques d’information municipale en mode télétexte est arrivé à échéance. Il s’agissait alors d’accepter le principe du renouvèlement de ces panneaux et de relancer un marché public prenant en compte les nouvelles technologies d’affichage numérique. Ce projet avait été rapporté par Bernadette Caillard-Humeau, alors adjointe à la voirie.
« On ne pouvait pas imaginer que nous aurions des panneaux aussi lumineux, diffusant de la publicité en plus de l’information municipale. On ne nous l'avait pas présenté comme tel », soutenait Romain LAVEAU et une élue de la minorité municipale, également présente. Et pour cause, en 2010, ces panneaux à diodes électroluminescentes permettant un affichage aussi intense de jour que de nuit n’étaient pas commercialisés.
Comment l’Architecte des Bâtiments de France a-t-il pu accepter cette installation ?
L’affaire a suivi son chemin et c’est le spécialiste de la publicité sur mobilier urbain, JCDecaux qui a été retenu. Ce dernier a alors proposé à la mairie de prendre en charge l’installation, en échange de la moitié du temps d’affichage en publicité, laquelle est bien sûr commercialisée par ses soins à prix fort.
S’afficher dans les lieux touristiques, à deux pas de bâtiments classés monuments historiques, et donc dans des zones à fort passage, une aubaine pour le publiciste. « Pourquoi l’Architecte des bâtiments de France n’est pas intervenu dans ce dossier », interroge un Angevin. « Il n’aurait pas dû accepter que de tels panneaux soient installés face au château d’Angers ou au grand théâtre de la place du Ralliement ».
Quant aux autres élus verts, Vincent DULONG (adjoint à la voirie) et Gilles MAHE (adjoint à l’Environnement), ils ont, par leur position, cautionné cette installation. « Pourquoi ne sont-ils pas venus ce soir », questionne un manifestant. « Je ne veux pas prendre position pour mes collègues. Il ne s’agit pas de polémiquer et de faire porter la responsabilité à d’autres », poursuit Romain LAVEAU. « Il y a d’autres problèmes plus importants en ce moment à Angers (NDLR : l’affaire Technicolor). Il faut maintenant avancer et trouver des solutions qui passent peut-être par le démontage de certains panneaux ».
La solution, un manifestant l’a trouvée en quelques secondes : armé d’un tournevis il a ouvert une petite trappe située sur le mat pour déconnecter le réseau informatique qui transmet les informations numériques, provoquant alors un écran noir, certainement moins consommateur d’énergie.
S’ils n’étaient qu’une soixantaine hier soir à manifester leur désaccord, une pétition pour l’arrêt de ces panneaux a été lancée sur « pétition publique »
S’afficher dans les lieux touristiques, à deux pas de bâtiments classés monuments historiques, et donc dans des zones à fort passage, une aubaine pour le publiciste. « Pourquoi l’Architecte des bâtiments de France n’est pas intervenu dans ce dossier », interroge un Angevin. « Il n’aurait pas dû accepter que de tels panneaux soient installés face au château d’Angers ou au grand théâtre de la place du Ralliement ».
Quant aux autres élus verts, Vincent DULONG (adjoint à la voirie) et Gilles MAHE (adjoint à l’Environnement), ils ont, par leur position, cautionné cette installation. « Pourquoi ne sont-ils pas venus ce soir », questionne un manifestant. « Je ne veux pas prendre position pour mes collègues. Il ne s’agit pas de polémiquer et de faire porter la responsabilité à d’autres », poursuit Romain LAVEAU. « Il y a d’autres problèmes plus importants en ce moment à Angers (NDLR : l’affaire Technicolor). Il faut maintenant avancer et trouver des solutions qui passent peut-être par le démontage de certains panneaux ».
La solution, un manifestant l’a trouvée en quelques secondes : armé d’un tournevis il a ouvert une petite trappe située sur le mat pour déconnecter le réseau informatique qui transmet les informations numériques, provoquant alors un écran noir, certainement moins consommateur d’énergie.
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