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Sports
Qu’est ce qui fait courir Serge Girard ?Rédigé par Yannick Sourisseau
- le 10 Novembre 2009 à 07:54
Parti de Paris en Octobre dernier pour effectuer le tour de l’Union Européenne en courant, Serge Girard le recordman du monde des traversées transcontinentales était de passage en Anjou ce week-end. Plusieurs coureurs du département l’ont accompagné, de Cholet à Beaufort en Vallée, via les Ponts de Cé.
Serge Girard (coupe vent vert) et quelques accompagnateurs lors de son arrivée aux Ponts de Cé
Je suis admiratif devant un tel exploit » disait un habitant de Saint Jean de la Croix, présent sur le bord de la route pour encourager « l'utra runner » Serge Girard. Ce dernier qui n’en est pas à sa première tentative, est parti de Paris le 17 Octobre dernier pour effectuer le tour de l’Union Européenne, en 365 jours, à la seule force de ses jambes. 25 pays à traverser pour un périple long de 25 300 km, à raison de 70km en moyenne par jour, soit environ 600 marathons, sans un seul jour de repos. Ça laisse rêveur, un peu moins pour le sportif qui n’ose pas penser encore à ce qui lui reste à parcourir.
« Quand on est au début du parcours, (il a fait 1600 km tout de même…) il ne vaut mieux pas penser à l’arrivée, ça pourrait saper le moral. Je vis ma progression au jour le jour, sans penser au lendemain » disait Serge Girard, lors de son arrivée hier soir à la salle Emstal des Ponts de Cé. Entouré de son équipe, et notamment de Laure, son épouse mais aussi kinésithérapeute, le coureur de l’impossible, venait de terminer l’étape Angers-Cholet via Neuvy en Mauges et Chalonnes sur Loire, soit 70 km de bitume avec des trombes d’eau glacée à l’arrivée. Un peu fatigué, on l’aurait été à moins, Serge Girard, aspirait surtout à prendre un repos bien mérité avant de reprendre la route vers Beaufort en vallée, accompagné par les joggers locaux. « Demain c’est une petite étape, à peine 30km. Tu partiras vers 13h, mais peut-être voudras-tu faire un petit entraînement de 20 km demain matin ?» disait son épouse. Une petite étape, rien que pour le plaisir de courir et surtout rester en bonne condition physique, c’est tout le secret de la réussite de cet exploit. Mais qu’est ce qui fait courir cet accros du macadam ? « L’envie de surpasser, de battre des records et surtout de vivre !» affirme celui que d’aucuns traitent parfois d’inconscient. « Certains pensent que c’est de la folie, pour moi c’est une passion. La folie ce serait de partir sans préparation ». Et sur ce plan Serge Girard ne laisse rien au hasard. 6h d’entraînement par jour entre ses grands exploits, des repas équilibrés et des petites pauses alimentaires en cours de parcours et surtout un périple très bien organisé qu’il l’emmènera vers le Sud en période hivernale et dans les pays nordiques au printemps. Et quand il ne court pas, Serge Girard enchaîne les conférences auprès des écoles, des entreprises et surtout des clubs sportifs, où il semble très connu. Pour preuve de nombreux sportifs l’accompagnent tout au long du parcours, comme ce fut le cas Dimanche lors de la traversée des Mauges. Pour la seconde étape angevine il était accompagné par les coureurs de l’ESVA (Entente Sportive Val Authion), organisateurs entre autres courses du semi marathon de Beaufort. Âgé de 56 ans, père de trois enfants, Serge Girard n’en est pas à son premier coup d’essai. Traversée des USA, de l’Australie, de l’Amérique du Sud et de l’Afrique, il détient quatre records du monde. Pour ce nouvel exploit, il usera environ 50 paires de chaussures, boira 3650 litres d’eau, mangera 2000 barres de céréales, 200 kg de pâtes et autres compléments nutritionnels, brûlera 8000 calories par jour et devrait perdre une dizaine de kilos. Son périple se terminera à Paris, le 17 Octobre 2010. Information et progression sur le site web de Serge Girard |
Une monnaie solidaire à Lyon
Vu sur Rue89 Lyon le 2 février 2012
Les monnaies complémentaires, locales ou sociales ne datent pas d’hier. Déjà, des modèles ont fait leur preuve en Allemagne ou en Suisse et dans différentes communes françaises. L’an dernier, la ville de Toulouse s’est également lancée dans l’aventure avec le Sol-violette. À Lyon, depuis le mois d’octobre, trois étudiants en commerce de l’école 3A planchent sur un modèle de monnaie solidaire à l’échelle du Grand Lyon, avec l’espoir d’une mise en circulation pour la rentrée 2013… Lire la suite sur rue89lyon.fr A quand une femme noire en couverture de "Elle" ?
Vu sur le Monde.fr le 31 janvier 2012
C'est le magazine Elle qui nous l'apprend : en matière de mode, en 2012, « la ‘black-geoisie' a intégré tous les codes blancs.. ». D'ailleurs, « le chic est devenu une option plausible pour une communauté jusque là arrimée à ses codes streetwear. » Eh oui, tandis que durant des décennies les Noirs se sont habillés comme des "cailleras" à capuche, ils ont enfin compris, grâce à l'enseignement des Blancs, qu'il convenait de faire plus attention à leur apparence. Voilà la teneur d'un article paru le 13 janvier dans l'hebdomadaire préféré des ménagères de la « white-geoisie » (puisqu'apparemment il faut désormais distinguer les bourgeois eux aussi racialement), intitulé « Black fashion power », tentant d'analyser les raisons du succès sur les red carpets de personnalités afro-américaines… La suite sur le Monde.fr Cri d'alarme pour 3,6 millions de personnes mal-logées
Vu sur le Figaro.fr le 31 janvier 2012
La Fondation Abbé Pierre, qui présente ce mercredi son rapport annuel, recense 3,6 millions de personnes mal logées. Près de 10 millions seraient touchées par la crise du logement. Le constat de la Fondation Abbé Pierre en matière de mal-logement est accablant, comme en témoignent les chiffres qu'elle avance: 3,6 millions de personnes non ou mal logées, près de 10 millions de personnes touchées par la crise du logement, un ménage sur cinq reconnaissant avoir du mal à payer son loyer ou à assurer le remboursement de son emprunt immobilier. La suite sur le Figaro.fr |
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