Record de fréquentation pour cette 24e édition du festival Premiers Plans

Premiers Plans Angers 2012


Rédigé par Coralie Ganivet - Angers, le 30/01/2012 - 07:35 / modifié le 30/01/2012 - 10:14


La 24e édition du festival Premiers Plans aura été un véritable succès. Les 250 séances organisées pour l’occasion, rétrospectives et hommages compris, auront rassemblées plus de 70 000 visiteurs. Des chiffres qui symbolisent l’affection du public angevin pour cet incontournable rendez-vous.



La foule attendant dans le hall du Centre de Congrès d'Angers (Photo Thierry Bonnet / Ville d'Angers)
La foule attendant dans le hall du Centre de Congrès d'Angers (Photo Thierry Bonnet / Ville d'Angers)
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Le hall du Centre de Congrès fourmille de festivaliers. Les cinéphiles surlignent leur programme. Des centaines d’enfants, accompagnés de leur professeur, font la queue à l’entrée des salles de projections. D’interminables files d’attentes naissent de longues minutes avant même l’ouverture des portes. Les bénévoles, badge autour du coup, courent dans tous les sens. L’atmosphère est frénétique.

Ce tableau n’est pas le récit d’un scénario mais bien l’ambiance d’un rendez-vous devenu incontournable pour des milliers de cinéphiles. Pendant dix jours, Angers a vécu au rythme de Premiers Plans. Bien loin de l’ambiance cannoise, le festival a fait se croiser grands noms du cinéma, jeunes réalisateurs et spectateurs. « Premiers Plans est un lieu de rencontres et d’échanges » résume Xavier Massé, administrateur du festival. Un lieu de rencontres et d’échanges où plus de 70 000 visiteurs se sont croisés depuis vendredi dernier, le 20 janvier.

De belles surprises

En s’associant au « Beijing First Film Festival », les organisateurs de Premiers Plans ne s’attendaient pas à un tel succès. Les dix séances des cinq films chinois projetés pour l’occasion ont fait salle comble. De la même manière que la diffusion des œuvres d’Alan Clarke, un rare, ont réuni plus de 3000 cinéphiles. Quant à la rétrospective consacrée à Jean-Luc Godard, sur laquelle les organisateurs misaient beaucoup mais qui semblait ne pas soulever l’enthousiasme, elle a finalement rencontrée son public. « Les gens se sont dit que s’il y avait autant de films projetés de Godard (50 au total N.D.L.R), c’est que ça devait valoir le coup alors ils sont venus », analyse Claude-Eric Poiroux, délégué général du festival.

Et ce n’est pas l’absence de Jeanne Moreau, qui « fait partie de la famille », ni celle de Michel Piccoli qui a changé quoi que ce soit. Car si le public se déplace chaque année si massivement, ce n’est pas tant pour croiser au détour d’une allée une star du Septième Art que pour le plaisir de découvrir de nouveaux chefs-d’œuvre ou de redécouvrir de grands classiques.



















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