Shibusa Shirazu Orchestra, le temps fort de Tempo Rives


Rédigé par Rédaction Angers Mag Info - Angers, le 05/08/2013 - 08:00 / modifié le 07/08/2013 - 07:44


Selon les organisateurs, c'est sans conteste le concert à ne pas manquer de la programmation de Tempo Rives 2013. Le Shibusa Shirazu Orchestra, soit plus de 30 artistes nippons sur scène, débarquent cale de la Savatte, ce mardi soir, pour une véritable fiesta communicative.



Le collectif japonnais Shibusa Shirazu Orchestra (© DR)
Le collectif japonnais Shibusa Shirazu Orchestra (© DR)
Attention, une déferlante nippone débarque sur la scène de Tempo Rives, ce mardi soir. Selon les organisateurs et, plus particulièrement pour le programmateur de cette saison, Didier Granet, "c'est une véritable folie communicative, ils sont plus de 30 sur scène, musiciens, chanteurs, danseurs, annonce-t-il. C'est sans conteste le temps fort du festival".

Selon lui, si les Skatalites avaient rencontré Sun Ra et jouaient le répertoire d'un Frank Zappa et d'un Fletcher Henderson alors le résultat aurait peut-être donné un univers sonore à la Shibusa Shirazu Orchestra. Le Shibusa Shirazu Orchestra, c’est une foutraque fiesta de sons insensés, une espèce d’ovni sonore qui vous mène sur une autre planète.

Guitares fuzz funky et cuivres totalement allumés, basse électrochoc et rythmes latinos, le combo du bassiste japonais Daisuke Fuwa marie avec délice les contraires, la pop nippone et la fièvre balkanique. Quitte à s’élancer dans de fulgurants vertiges, des improvisations débridées susceptibles de dérider les danseurs Butô et les acteurs du théâtre Nô conviés sur scène !

Le collectif déboule donc ce mardi soir pour une soirée endiablée, dès 21 heures, cale de la Savatte.




Yan Hart-Lemonnier en première partie

Yan Hart-Lemonnier. (© DR)
Yan Hart-Lemonnier. (© DR)
A l'aide de quelques synthétiseurs old school, d'une Gameboy vacillante et d'effets bricolés, Yan Hart-Lemonnier propose une musique electro lo-fi et rigolarde, mélodique et naïve, emprunte d'un second degré assumé et d'une envie sincère de faire danser, qui vogue à milles lieux des clichés dancefloor.

A 39 ans, cet Angevin a sorti un premier Lp, "La fin de l'électricité". Ce vinyl, car c'est "tellement mieux que des mp3 tout tristes", contient dix instrumentaux composés entre 2007 et 2012. Il est aussi à la tête du label indépendant Ego Twister créé en 2004.

Mardi soir, il aura la lourde tâche de chauffer l'ambiance en ouverture de Shibusa Shirazu Orchestra dès 20 heures.
























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