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Vous voudriez que je regarde passer les trains parce que le billet est cher ?" Mis sur le gril par la presse locale, après le coup de colère publié, moyennant plusieurs dizaines de milliers d'euros, dans Le Monde et Les Echos, à l'encontre de Technicolor, Jean-Claude Antonini ne regrette rien. 70000 euros ? "Je crois que c'est un peu moins, mais qu'est ce que ça représente aux regards des enjeux ?" argumente le président de l'agglomération d'Angers, remonté comme une pendule.
Dans son viseur, encore et toujours les dirigeants du groupe électronique français, dont il pointe, à plusieurs reprises, l'immoralité. "Oui, je suis en colère, complètement furieux. Je veux croire que chez Technicolor, il y a des gens moraux qui pensent que la finance vaut moins que les hommes. Il est encore temps de s'en sortir par le haut."
Dans son viseur, encore et toujours les dirigeants du groupe électronique français, dont il pointe, à plusieurs reprises, l'immoralité. "Oui, je suis en colère, complètement furieux. Je veux croire que chez Technicolor, il y a des gens moraux qui pensent que la finance vaut moins que les hommes. Il est encore temps de s'en sortir par le haut."
Jean-Claude Antonini, Sophie Sarramito (Conseil Régional) et Frédéric Béatse, unis pour mettre la pression sur Technicolor
L'équation pour assurer l'avenir du site industriel ? Simple, à entendre Jean-Claude Antonini. Ou Technicolor se décide à garantir une poursuite de charge durant huit à dix mois, et apporte le crédit nécessaire aux deux projets de reprise d'Eolane et Minerva. Ou, il ne le fait pas, et il ne reste plus qu'à prier pour que le tribunal de commerce de Nanterre ne prononce pas la liquidation judiciaire de Thomson Angers ce jeudi.
"Technicolor peut le faire, s'il le veut, sans perdre trop d'argent" insiste le président de l'agglo. "Il suffirait que le groupe décide de rapatrier une petite partie de la production qu'il a externalisé au Vietnam" glisse Daniel Loiseau, l'adjoint à l'économie d'Angers, à ses côtés.
Et s'il ne le veut vraiment pas ? "Nous ne nous sommes pas encore avancé sur le terrain juridique" indique Jean-Claude Antonini, laissant planer la menace, déjà formulée hier, de poursuites judiciaires. La suite se joue ce jeudi dans les Hauts-de-Seine, à Nanterre et à Issy-les-Moulineaux, au siège de Technicolor où 250 salariés de l'usine d'Angers sont attendus. Pour un ultime rush ou un sursaut d'espoir.
"Technicolor peut le faire, s'il le veut, sans perdre trop d'argent" insiste le président de l'agglo. "Il suffirait que le groupe décide de rapatrier une petite partie de la production qu'il a externalisé au Vietnam" glisse Daniel Loiseau, l'adjoint à l'économie d'Angers, à ses côtés.
Et s'il ne le veut vraiment pas ? "Nous ne nous sommes pas encore avancé sur le terrain juridique" indique Jean-Claude Antonini, laissant planer la menace, déjà formulée hier, de poursuites judiciaires. La suite se joue ce jeudi dans les Hauts-de-Seine, à Nanterre et à Issy-les-Moulineaux, au siège de Technicolor où 250 salariés de l'usine d'Angers sont attendus. Pour un ultime rush ou un sursaut d'espoir.









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