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Sports
Sport et action humanitaire pour 4 étudiants angevins.Rédigé par Yannick Sourisseau
- le 7 Novembre 2009 à 14:47
Etudiants à l’Institut National de l'Horticulture et du Paysage (INHP) d'Angers, Camille, Sébastien, Pierre et Simon se préparent à vivre une grande aventure, celle du 4 L Trophy. Entre aventure sportive et opération humanitaire, ils rêvent de vivre des moments intenses, loin des jardins et autres espaces verdoyants qu’ils étudient habituellement.
Les 4 étudiants de l'INHP devant l'une des Renault 4 inscrite au raid marocain
Sébastien JEANPIERRE, le pilote de la 4L Renault N° 737 est un passionné de véhicules anciens et de mécanique. Pour le coup il a son compte, car dénicher une voiture hors d’âge pour l’emmener sur les dunes de sables et les pistes rocailleuses n’a rien d’une sinécure. Pour Camille MOREAU sa co-pilote, c’est surtout le coté humanitaire et la découverte de nouvelles contrées qui l’intéresse. Il en est de même pour Pierre GUENIOT et Simon MERMET, équipage de la voiture N° 898. A tous les quatre ils forment deux des 1000 équipages étudiants qui participeront du 18 au 28 février 2010 au 13ème « 4L Trophy », en territoire marocain.
Créé en 1997 par Désertours, l’un des spécialistes français des raids aventure dans les zones désertiques, et les étudiants de l’Ecole Supérieures de Commerce de Rennes, le 4L Trophy est avant tout un événement sportif à but humanitaire réservé aux seuls étudiants. « La force du 4L Trophy ™ tient dans son originalité : un événement organisé par des étudiants et des professionnels du désert, et pendant lequel écoles, entreprises et passionnés d’aventure peuvent se retrouver autour de valeurs communes : esprit d’équipe, convivialité, solidarité, entraide et dépassement de soi… » affirment les membres de l’association « Raid 4L Evénement », une structure d’une quarantaine d’étudiants chargée de préparer et d’encadrer l’événement. Basé sur des épreuves de franchissement et d’orientation, ce rallye raid exclut toute notion de vitesse. D’ailleurs avec les engins utilisés, des vieilles 4L Renault, retapées pour l’occasion, il semblerait bien difficile de faire autrement. Mais ce n’est pas l’état d’esprit, les participants veulent surtout découvrir de nouveaux horizons et montrer qu’ils sont capables de se sortir de situations difficiles, tout en apportant une aides populations locales défavorisées. Car en plus d’emmener le matériel de navigation, de réparation et de vie en zone désertique, les participants se doivent d’embarquer 50 kg de matériels scolaires destinés aux enfants marocains au travers de l'association « Enfants du désert ». En tout ce sont 60 tonnes de fournitures scolaires qui sont embarquées par les apprentis aventuriers et qui permettront à plus de 3000 enfants d'être scolarisés. Nos jeunes aventuriers devront effectuer 6000 Km en traversant la France, l’Espagne et le Maroc, jusqu’aux dunes de Merzouga, aux portes du Sahara. Un périple qui ne doit rien laisser au hasard et qui nécessite quelques heures de préparation, tant dans la remise en état d’un véhicule qui s’il est rustique, n’a rien de comparable à un gros 4x4 dont la mécanique est étudiée pour progresser dans les conditions extrêmes. Mais c’est ce qui fait le charme de cette grande aventure. Pour aller loin, les élèves ingénieurs devront surtout apprendre à ménager leur monture et gérer l’association « Houba 4L » créée pour l’occasion. Avec un budget de 8000 € par véhicule comprenant les droits d'inscription, l’achat de la voiture, sa préparation et de son équipement, les frais d'essence et de péages, les aventuriers font appel à des partenaires, entreprises, commerçants et artisans, individuels, prêt à les soutenir. L’association dispose même d’un site web fort bien documenté, permettant de choisir un emplacement sur les véhicules, lesquels en dehors d’êtres médiatisés pendant l’opération, seront mis en valeur lors de grandes manifestations angevines, ou de faire un don en ligne. Angersmag.info ne manquera pas de suivre ces aventuriers et de relayer toutes les informations qui les concernent, à l’attention de leurs partenaires et de leurs amis. |
Twitter Waze ou l'avertisseur de radars du futur
Vu sur Numerama.com le 8 février 2012
Au Brésil, le gouvernement de l'Etat de Goias a décidé de porter plainte contre Twitter, pour l'obliger à fermer les comptes des utilisateurs qui signalent la présence des contrôles routiers sur le réseau social. Une pratique inconnue en France, où les services communautaires spécialisés sont toutefois bien présents. Depuis le 4 janvier dernier, les avertisseurs de radars sont interdits en France. Faudra-t-il interdire les téléphones mobiles qui permettent l'accès aux réseaux sociaux, sur lesquels les emplacements de radars sont parfois signalés ? … Lire la suite sur Numerama.com Une monnaie solidaire à Lyon
Vu sur Rue89 Lyon le 2 février 2012
Les monnaies complémentaires, locales ou sociales ne datent pas d’hier. Déjà, des modèles ont fait leur preuve en Allemagne ou en Suisse et dans différentes communes françaises. L’an dernier, la ville de Toulouse s’est également lancée dans l’aventure avec le Sol-violette. À Lyon, depuis le mois d’octobre, trois étudiants en commerce de l’école 3A planchent sur un modèle de monnaie solidaire à l’échelle du Grand Lyon, avec l’espoir d’une mise en circulation pour la rentrée 2013… Lire la suite sur rue89lyon.fr A quand une femme noire en couverture de "Elle" ?
Vu sur le Monde.fr le 31 janvier 2012
C'est le magazine Elle qui nous l'apprend : en matière de mode, en 2012, « la ‘black-geoisie' a intégré tous les codes blancs.. ». D'ailleurs, « le chic est devenu une option plausible pour une communauté jusque là arrimée à ses codes streetwear. » Eh oui, tandis que durant des décennies les Noirs se sont habillés comme des "cailleras" à capuche, ils ont enfin compris, grâce à l'enseignement des Blancs, qu'il convenait de faire plus attention à leur apparence. Voilà la teneur d'un article paru le 13 janvier dans l'hebdomadaire préféré des ménagères de la « white-geoisie » (puisqu'apparemment il faut désormais distinguer les bourgeois eux aussi racialement), intitulé « Black fashion power », tentant d'analyser les raisons du succès sur les red carpets de personnalités afro-américaines… La suite sur le Monde.fr |
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