Les commerçants devant l'Hôtel de Ville d'Angers, ce matin
Une petite centaine de commerçants du centre-ville d'Angers ont manifesté, vendredi matin, face à la mairie d'Angers. Après la taxe trottoir (abandonnée par le maire, Frédéric Béatse), ils maintiennent la pression sur la hausse des tarifs du stationnement en centre-ville. Armé d'un porte-voix, Fabien Rebours, commerçant de la rue Lenepveu, a tenté de mobiliser "pour montrer à nos élus que nous sommes déterminés à défendre les intérêts de notre ville. Beaucoup de nos collègues gagnent moins que le Smic, l'augmentation excessive des stationnements est la goutte qui fait déborder le vase". Et d'ajouter : "Une journée de stationnement revient en moyenne à 8 euros par jour, soit l'équivalent d'une heure de travail, c'est beaucoup trop".
Du parvis, les manifestants se sont ensuite rendus à la sortie du parking de la mairie. Là, dans une ambiance plutôt bon enfant, ils ont bloqué les portes à l'aide de poubelles. "Ce parking ne doit pas coûter trop cher !", pouvait-on entendre au bas de la rue des Ursules. "Nous sommes pas des vaches à lait : nous demandons au maire une heure de stationnement gratuite, ajoutait alors le porte-parole. Nous sommes positifs dans nos propositions et tout l'espoir que nous avons mis dans notre élu au commerce (Ndlr : Jacques Motteau) a été vain. Nous sommes donc prêts à rencontrer une fois encore le maire".
Enfin, et malgré son retrait, la taxe trottoir était toujours au coeur des débats, ce vendredi matin. Certains commerçants maintiennent là aussi la pression sur la mairie, "car nous comptons maintenir notre plainte afin d'obtenir des dommages et intérêts, expliquait l'un d'entre eux. Les frais d'avocats s'élèvent à plus de 2000 euros, nous espérons retomber sur nos pieds !"
On devrait donc réentendre parler de cette fameuse taxe par le biais du stationnement en centre-ville, nouveau cheval de bataille des commerçants angevins. Mais aussi d'Angevins, qui comme Gilbert, retraité, manifestait ce matin "par solidarité envers les commerçants et en tant qu'usager, car je trouve les tarifs du stationnement en centre-ville exorbitants. Il faut que cela change vite. Avant les prochaines municipales..." Dont acte ?
Du parvis, les manifestants se sont ensuite rendus à la sortie du parking de la mairie. Là, dans une ambiance plutôt bon enfant, ils ont bloqué les portes à l'aide de poubelles. "Ce parking ne doit pas coûter trop cher !", pouvait-on entendre au bas de la rue des Ursules. "Nous sommes pas des vaches à lait : nous demandons au maire une heure de stationnement gratuite, ajoutait alors le porte-parole. Nous sommes positifs dans nos propositions et tout l'espoir que nous avons mis dans notre élu au commerce (Ndlr : Jacques Motteau) a été vain. Nous sommes donc prêts à rencontrer une fois encore le maire".
Enfin, et malgré son retrait, la taxe trottoir était toujours au coeur des débats, ce vendredi matin. Certains commerçants maintiennent là aussi la pression sur la mairie, "car nous comptons maintenir notre plainte afin d'obtenir des dommages et intérêts, expliquait l'un d'entre eux. Les frais d'avocats s'élèvent à plus de 2000 euros, nous espérons retomber sur nos pieds !"
On devrait donc réentendre parler de cette fameuse taxe par le biais du stationnement en centre-ville, nouveau cheval de bataille des commerçants angevins. Mais aussi d'Angevins, qui comme Gilbert, retraité, manifestait ce matin "par solidarité envers les commerçants et en tant qu'usager, car je trouve les tarifs du stationnement en centre-ville exorbitants. Il faut que cela change vite. Avant les prochaines municipales..." Dont acte ?








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