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Portrait
Steve Savidan, « Une balle en plein cœur »Rédigé par Michel Barini - le 4 Février 2010 à 16:43
Après les télés, les radios, les journaux… les rencontres avec le public. Celui des Angevins de la rue. Loin des clameurs du stade. À l’occasion de la sortie de son livre, « Une balle en plein cœur », le jeune retraité du football professionnel, Steve Savidan, effectue une tournée de dédicaces qui l’a récemment conduit à Mûrs-Erigné.
Loin des stades de football, Steve Savidan est venu présenter aux lecteurs angevins son livre « Une balle en plein cœur ».
Timide bout de chou parmi la foule des grandes personnes, il s’est avancé vers la table chargée de livres, peinant à se frayer un passage. Une feuille de brouillon froissée à la main, le petit Hugo fut instantanément repéré par l’œil exercé de l’ancien buteur qui l’invita à s’approcher. Celui-ci lui personnalisa une dédicace en prenant le temps de s’intéresser à son jeune interlocuteur : « Comment t’appelles-tu ? Où joues-tu ? Dans quel club ? À quel poste ? »
Au-delà de la popularité toujours intacte du footballeur, la scène en dit long sur la simplicité d’un homme qui prend manifestement du plaisir à dialoguer avec les autres. En dépit de son statut et de son parcours, il demeure plus que jamais affable, souriant et prévenant. A l’image de cet enfant intimidé face à son idole, les lecteurs ont apprécié le contact avec cet enfant du pays, ex-international au parcours atypique et au contact avenant. À des années lumière de la distance entretenue par certaines stars du foot paillettes avec leurs supporters. Et quand on lui demande s’il a du temps à vous accorder, la réponse coule de source : « Oui, évidemment ». Contraint d’abandonner le football professionnel à cause d’une anomalie cardiaque qui lui barre désormais la pratique du haut niveau, de son métier, le garçon n’est même pas amer. Dans un ouvrage qu’il a co-écrit avec le journaliste David Berger, il relate son itinéraire de sportif, de ses débuts à Angers, sa ville natale, jusqu’à sa sélection en équipe de France, celle des Ribéry, Henri, Gourcuff et consorts. On y lit aussi son enfance, son adolescence, son entrée dans la vie adulte. On découvre son franc parler, ses contre-pieds, ses anecdotes. Sacré itinéraire. Quel est l’accueil des Angevins pour ce livre ? Plutôt agréable. Les gens savent que je suis né ici et que je reviens pour m’y établir. Il en est même certains qui regrettent que je ne finisse pas ma carrière au SCO d’Angers. Ce qui ne sera pas envisageable évidemment. A ce niveau, c’est impossible. Même la pratique du niveau amateur ne figure pas dans mes objectifs. Le football vous manque t-il et suivez-vous son actualité ? Bien sûr, ça me manque toujours un peu. En revanche, je ne regarde pas de matches et je ne m’intéresse pas à l’actualité du foot. Ça n’a jamais été le cas. Mais fort heureusement, j’ai d’autres passions et des projets qui me font avancer. Allusion à ce restaurant que vous allez ouvrir à Angers, rue Cordelle, en centre-ville ? Bien sûr, la restauration est une passion qui me tient à cœur depuis bien longtemps. Je possède déjà un établissement à Valenciennes, le K9 (K pour Karine, le prénom de son épouse, et 9 pour son dossard de joueur. Ndlr), dans lequel je me rends régulièrement. Ce commerce est en gérance. Avez-vous écrit ce livre à cause de votre retraite inopinée ? Non pas du tout. Il était déjà en chantier. Il a donc fallu ré-orienter le sens de l’écriture, changer le shéma et s’adapter. Surtout n’oubliez pas de signaler que tous les bénéfices seront reversés au profit de deux associations : 9 de cœur, parrainée par Jean-Pierre Papin, et GSCF (Groupe de Secours Catastrophe Français). Michel Barini
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Une monnaie solidaire à Lyon
Vu sur Rue89 Lyon le 2 février 2012
Les monnaies complémentaires, locales ou sociales ne datent pas d’hier. Déjà, des modèles ont fait leur preuve en Allemagne ou en Suisse et dans différentes communes françaises. L’an dernier, la ville de Toulouse s’est également lancée dans l’aventure avec le Sol-violette. À Lyon, depuis le mois d’octobre, trois étudiants en commerce de l’école 3A planchent sur un modèle de monnaie solidaire à l’échelle du Grand Lyon, avec l’espoir d’une mise en circulation pour la rentrée 2013… Lire la suite sur rue89lyon.fr A quand une femme noire en couverture de "Elle" ?
Vu sur le Monde.fr le 31 janvier 2012
C'est le magazine Elle qui nous l'apprend : en matière de mode, en 2012, « la ‘black-geoisie' a intégré tous les codes blancs.. ». D'ailleurs, « le chic est devenu une option plausible pour une communauté jusque là arrimée à ses codes streetwear. » Eh oui, tandis que durant des décennies les Noirs se sont habillés comme des "cailleras" à capuche, ils ont enfin compris, grâce à l'enseignement des Blancs, qu'il convenait de faire plus attention à leur apparence. Voilà la teneur d'un article paru le 13 janvier dans l'hebdomadaire préféré des ménagères de la « white-geoisie » (puisqu'apparemment il faut désormais distinguer les bourgeois eux aussi racialement), intitulé « Black fashion power », tentant d'analyser les raisons du succès sur les red carpets de personnalités afro-américaines… La suite sur le Monde.fr Cri d'alarme pour 3,6 millions de personnes mal-logées
Vu sur le Figaro.fr le 31 janvier 2012
La Fondation Abbé Pierre, qui présente ce mercredi son rapport annuel, recense 3,6 millions de personnes mal logées. Près de 10 millions seraient touchées par la crise du logement. Le constat de la Fondation Abbé Pierre en matière de mal-logement est accablant, comme en témoignent les chiffres qu'elle avance: 3,6 millions de personnes non ou mal logées, près de 10 millions de personnes touchées par la crise du logement, un ménage sur cinq reconnaissant avoir du mal à payer son loyer ou à assurer le remboursement de son emprunt immobilier. La suite sur le Figaro.fr |
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