La taxe trottoir sera-t-elle conservée à Angers, pour les commerces dont les clients stationnent temporairement sur le trottoir ?
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Quelle mouche a pu piquer l’adjoint au Commerce, Jacques MOTTEAU, à l’initiative ce que les Angevins appellent désormais la « taxe trottoir » ou encore la taxe « kebab », laquelle concernerait principalement les sandwicheries, ces dernières générant des files de clients aux heures des repas. Environ huit commerces du centre-ville seraient concernés, selon la mairie
Pour l’adjoint il ne s’agit pas d’ajouter des frais aux commerçants du centre-ville, mais de « faire preuve d’équité » entre les commerçants et notamment avec ceux qui payent pour une terrasse.
Une autre ville française, Avignon, avait pris la même décision en octobre 2010. Elle vient de se faire retoquer par la cour administrative d'appel de Marseille. Un argument pour les commerçants et l’opposition municipale qui aimeraient bien que le Maire d’Angers fasse de même.
Les commerçants ont manifesté leur mécontentement devant la mairie et ils ont été reçus par le Maire, Frédéric BEATSE et son adjoint, ces derniers souhaitant rétablir le dialogue avec des commerçants excédés.
« Je souhaite que les esprits s’apaisent », a déclaré le maire, plutôt attentif aux demandes des commerçants. « Dynamiser le centre-ville d’Angers reste une priorité absolue pour les élus. Le vote de cette nouvelle réglementation n’a vraiment pas de but financier, mais consiste bien de garder un équilibre dans l’utilisation du centre-ville. »
Pour l’adjoint il ne s’agit pas d’ajouter des frais aux commerçants du centre-ville, mais de « faire preuve d’équité » entre les commerçants et notamment avec ceux qui payent pour une terrasse.
Une autre ville française, Avignon, avait pris la même décision en octobre 2010. Elle vient de se faire retoquer par la cour administrative d'appel de Marseille. Un argument pour les commerçants et l’opposition municipale qui aimeraient bien que le Maire d’Angers fasse de même.
Les commerçants ont manifesté leur mécontentement devant la mairie et ils ont été reçus par le Maire, Frédéric BEATSE et son adjoint, ces derniers souhaitant rétablir le dialogue avec des commerçants excédés.
« Je souhaite que les esprits s’apaisent », a déclaré le maire, plutôt attentif aux demandes des commerçants. « Dynamiser le centre-ville d’Angers reste une priorité absolue pour les élus. Le vote de cette nouvelle réglementation n’a vraiment pas de but financier, mais consiste bien de garder un équilibre dans l’utilisation du centre-ville. »
Eric Grould (CCI) : Je veux croire que la mairie saura revoir sa position ...
Le dialogue n’est pas rompu et une réflexion associant les représentants des commerçants ainsi que la CCI, sera organisée en septembre. « Il ne s’agit pas de renoncer, mais d’établir un dialogue constructif et de mettre en place des solutions concrètes pour améliorer l’attractivité du centre-ville », a souligné l’adjoint au Commerce.
Jonathan BERDUGO, président du Groupement d'Entente des Commerçants de Maine-et-Loire, la seule vraie association de défense des commerçants de Maine et Loire, trouve que « cette taxe, justifiée ou pas, est un très mauvais signal pour les commerçants quand bien même elle ne concerne qu'une dizaine ou une vingtaine d'entre eux .
« Attention à ne pas trop tirer sur la corde pour ne pas tuer le commerce de centre-ville », poursuit le président.
Même son de cloche du coté de la Chambre de commerce et d'industrie de Maine-et-Loire, Éric GROULD son président a rencontré le maire d’Angers et son adjoint jeudi dernier.
« C'est regrettable et inopportun de décider de taxes dans le climat anxiogène qui pèse sur le commerce et l'économie aujourd'hui et je l’ai dit à Frédéric Béatse », affirme le président.
« J'ai le sentiment d'avoir été écouté par quelqu'un de très ouvert et compréhensif. Je peux comprendre le souci d'équité mis en avant par rapport aux commerces qui accueillent leur clientèle en intérieur, mais est-ce le moment ? ».
Le président de la CCI veut croire que « la mairie saura revoir sa position et éviter d'entrer dans des batailles juridiques dont elle risque de ne pas ressortir grandie ».
Jonathan BERDUGO, président du Groupement d'Entente des Commerçants de Maine-et-Loire, la seule vraie association de défense des commerçants de Maine et Loire, trouve que « cette taxe, justifiée ou pas, est un très mauvais signal pour les commerçants quand bien même elle ne concerne qu'une dizaine ou une vingtaine d'entre eux .
« Attention à ne pas trop tirer sur la corde pour ne pas tuer le commerce de centre-ville », poursuit le président.
Même son de cloche du coté de la Chambre de commerce et d'industrie de Maine-et-Loire, Éric GROULD son président a rencontré le maire d’Angers et son adjoint jeudi dernier.
« C'est regrettable et inopportun de décider de taxes dans le climat anxiogène qui pèse sur le commerce et l'économie aujourd'hui et je l’ai dit à Frédéric Béatse », affirme le président.
« J'ai le sentiment d'avoir été écouté par quelqu'un de très ouvert et compréhensif. Je peux comprendre le souci d'équité mis en avant par rapport aux commerces qui accueillent leur clientèle en intérieur, mais est-ce le moment ? ».
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