Le site de Thomson Angers
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Les projets de reprises d'activité industrielle sur le site de Thomson Angers verront-ils finalement le jour après sa liquidation ? Il n'est pas interdit de le penser, après la publication mardi soir par l'agglomération angevine, d'un communiqué annonçant son intention de se porter acquéreur du site et de son outil de production.
"Avec ou sans reprise, le site angevin aura un avenir industriel. Nous souhaitons tout mettre en œuvre pour faciliter une poursuite, même partielle, ou une reprise différée d’activités sur le site" avancent conjointement Jean-Claude Antonini et Frédéric Béatse. Le président de l'agglomération et le maire d'Angers ont déjà fait part au tribunal de commerce de Nanterre de leur projet.
Leur objectif : "(...) qu’il puisse servir aux entrepreneurs de l’électronique intéressés. Notre objectif est de créer des conditions d’accueil favorables aux entreprises de l’électronique, car la période récente a montré que les projets existent."
Spontanément, on pense à la piste Paul Raguin, le PDG du groupe Eolane, et à son projet de production de composants photovoltaïques (80 emplois). Mais on n'oublie pas non plus le projet d'ateliers partagés porté par le groupe tourangeau Minerva, dirigé par Jean-Pierre Calestroupat (100 à 150 emplois évoqués).
"Avec ou sans reprise, le site angevin aura un avenir industriel. Nous souhaitons tout mettre en œuvre pour faciliter une poursuite, même partielle, ou une reprise différée d’activités sur le site" avancent conjointement Jean-Claude Antonini et Frédéric Béatse. Le président de l'agglomération et le maire d'Angers ont déjà fait part au tribunal de commerce de Nanterre de leur projet.
Leur objectif : "(...) qu’il puisse servir aux entrepreneurs de l’électronique intéressés. Notre objectif est de créer des conditions d’accueil favorables aux entreprises de l’électronique, car la période récente a montré que les projets existent."
Spontanément, on pense à la piste Paul Raguin, le PDG du groupe Eolane, et à son projet de production de composants photovoltaïques (80 emplois). Mais on n'oublie pas non plus le projet d'ateliers partagés porté par le groupe tourangeau Minerva, dirigé par Jean-Pierre Calestroupat (100 à 150 emplois évoqués).
Paul Raguin confirme son projet
Si les deux chefs d'entreprises ont manifestement renoncé à déposer, en temps voulu, un dossier de reprise devant l'administratrice judiciaire, ils se sont bien gardés de le dire eux-mêmes officiellement. D'où au moins deux questions : leurs projets sont-ils réalisables (facilités comme le pensent certains ?) après liquidation ? Le geste de l'agglomération d'Angers peut-il contribuer à les y encourager ?
A lire la motivation des responsables de celle-ci, il est permis, oui, d'y croire. A lire les propos de Paul Raguin, relayés ce mercredi matin par Emmanuel Guimard, notre confrère des Echos, on peut affirmer que, le concernant, ce plan B est dans les tuyaux.
« On va chercher une solution plus modeste, nous comptions sur un plan de charge, notamment avec France Télécom, mais cela n'a pu se concrétiser, a expliqué Paul Raguin, au journal économique, Nous maintenons donc un projet de démarrage avec nos propres ressources sur des bases plus modestes avec quelques dizaines de personnes, puis une centaine et au-delà. »
Contacté par nos soins, Paul Raguin nous a confirmé ces propos, expliquant "être au courant du projet de l'agglo" et "avoir été concerté pour cela".
Justifiant son projet d'acquisition hier, l'agglo avait conclu son communiqué ainsi : "Les sociétés qui ont fait part de leur intention de reprise partielle trouveraient là des conditions préférentielles. Il s’agit pour nous de poursuivre la recherche de repreneurs ou de porteurs de projets permettant la sauvegarde d’un maximum d’emplois. »
A lire la motivation des responsables de celle-ci, il est permis, oui, d'y croire. A lire les propos de Paul Raguin, relayés ce mercredi matin par Emmanuel Guimard, notre confrère des Echos, on peut affirmer que, le concernant, ce plan B est dans les tuyaux.
« On va chercher une solution plus modeste, nous comptions sur un plan de charge, notamment avec France Télécom, mais cela n'a pu se concrétiser, a expliqué Paul Raguin, au journal économique, Nous maintenons donc un projet de démarrage avec nos propres ressources sur des bases plus modestes avec quelques dizaines de personnes, puis une centaine et au-delà. »
Contacté par nos soins, Paul Raguin nous a confirmé ces propos, expliquant "être au courant du projet de l'agglo" et "avoir été concerté pour cela".
Justifiant son projet d'acquisition hier, l'agglo avait conclu son communiqué ainsi : "Les sociétés qui ont fait part de leur intention de reprise partielle trouveraient là des conditions préférentielles. Il s’agit pour nous de poursuivre la recherche de repreneurs ou de porteurs de projets permettant la sauvegarde d’un maximum d’emplois. »









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