The Rabeats : "au plus près des Beatles", en mai à Trélazé


Rédigé par - Angers, le Samedi 5 Mars 2016 à 08:30


Cheveux longs, petites lunettes, costumes étriqués, The Rabeats, qui reproduisent fidèlement depuis 17 ans le répertoire des Beatles étaient de passage à Trélazé, dernièrement, pour présenter leur concert du 27 Mai prochain à l’Arena Loire. Un retour en Anjou, après un premier passage trois ans plus tôt au Centre de Congrès d’Angers. DERNIÈRE MINUTE : ce concert est reporté au 19 novembre 2016



The Rabeats, lors de leur passage à Trélazé, le 26 février
The Rabeats, lors de leur passage à Trélazé, le 26 février
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Ils ne sont pas originaires de Liverpool, mais d'Amiens (Somme). Comme les Beatles, le groupe légendaire qui a marqué les années 60-70 et dont ils reproduisent fidèlement le répertoire, jusqu'à en adopter le code vestimentaire et les instruments, l'histoire des Rabeats (Beatles Tribute) commence dans les bars et les pubs... d'Amiens où des copains musiciens se rencontrent pour faire un bœuf.  
 
 « Les Beatles, nous sommes tombés dedans tout-petit. On est fan et c’est ce qui nous a fait nous rencontrer », lance Dip le bassiste. « On a décidé de créer un groupe qui ne s'appelait pas encore les Rabeats et de faire quelques concerts ». Sans savoir si le public serait au rendez-vous, les quatre copains, comme leurs idoles, jouaient pour s’amuser. « C’était un plaisir pour nous de jouer ces morceaux connus des Beatles et on a tout de suite vu que le public était réceptif. Et 16 ans après on est toujours là ».
 
Cheveux longs avec coupe au bol et frange épaisse, petites lunettes fumées,  costumes près du corps à petits revers, The Rabeats, contraction de Rabbit (lapin) et beat (rythme) ont très vite adopté le « look Beatles », « un rêve de gosse », poursuit Dip. Le but recherché comme ils l’affirment, « n'est pas de ressembler physiquement aux Beatles, mais de replonger le public dans l’atmosphère sixties ».
 
Et pour redonner l’illusion, les quatre Amiénois, qui sont passés depuis dans les plus grandes salles, dont l’Olympia, utilisent les mêmes instruments, notamment les guitares, la batterie et les amplis Vox qui permettent de reproduire la sonorité particulière des années 60-70. Les fans ne seront donc pas déçus.
 
Passant du statut d’amateur à celui de professionnel, même s’ils sont depuis le départ « de véritables musiciens professionnels » comme le revendique Flamm, c’est le chanteur Pascal Obispo qui contribuera à les faire connaître. Ce sont The Rabeats qui assureront l’ouverture de son Fan Tour 2003-2004 devant plus de 500 000 spectateurs enthousiastes.
 
« On prend du plaisir à jouer ensemble la musique qu’on aime le plus au monde et devant des salles combles ».
 
Si The Rabeats sont reconnus pour être le « tribute français » qui reprend le plus fidèlement le répertoire des Beatles, aucun d'entre eux, n'a rencontré un membre du légendaire groupe de Liverpool. « Je fais juste des séances de spiritisme avec John Lennon qui aime bien mes blagues à deux balles », s’amuse Flamm. « Mais les rencontrer aurait été vraiment génial. Notre rêve aurait été de jouer avec eux », ajoute plus sérieusement Sly, le chanteur, guitariste et pianiste.
 
Loin de toucher uniquement les nostalgiques de ces années aujourd’hui révolues, The Rabeats peuvent se targuer de toucher tous les publics. « Viennent nous voir ceux qui ont l’âge des Beatles, leurs enfants et petits-enfants », souligne Dip. « Le plus jeune spectateur que nous ayons eu avait 3 ans, avec des bouchons d’oreille et une tutute » (rire).
 
« Depuis quelques années, avec l’arrivée de groupes comme les BB Brunes, qui se revendiquent des Beatles, nous avons beaucoup de jeunes. On fait perdurer une époque, c’est déjà bien et surtout on prend du plaisir à jouer ensemble la musique qu’on aime le plus au monde et devant des salles combles », s’enflamme Flamm ( le bien nommé…)
 
Et comme si le répertoire très étoffé des Beatles ne se suffisait pas à lui-même, les quatre garçons dans le vent (du Nord …), sont allés jusqu'à créer leurs propres morceaux « façon Beatles ». « On s’est inspiré d’anecdotes de l’histoire de Beatles et certains connaisseurs ont cru reconnaître une face B », s’amuse Sly. «  Dans nos concerts on glisse une chanson ou deux, ça nous amuse et ça interpelle le public ».
 
Prévu initialement le 27 mai à l’Aréna Loire, le concert est reporté au 19 novembre 2016. Pas de nouveaux titres, mais bien les titres qui ont fait du groupe britannique une légende de la musique et que les Rabeats, interprètent selon le style et la sonorité qui ont fait son succès. 
 





Yannick Sourisseau
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