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Musique
Tony Allen : un homme d’exception au ChabadaPar Whitefunk - le 13 Février 2010 à 07:49
Pendant que certains, passé soixante ans font une tournée d’adieu, Mister Tony Allen, 70 ans, poursuit sa carrière à tambour d’enfer. Ce soir, mercerdi 10 Février, j’avais rendez vous avec un homme rare dans la trop petite salle du Chabada chauffée à blanc dans ce froid hivernal, prête à groover dans une ambiance cuivrée.
Tony Allen, le père de l'Afrobeat (photo Wikimedia Commons)
Pour la tournée de Secret Agent, son dernier album sorti en juin 2009, le batteur nigérian fait un petit crochet dans l’ouest : Angers, Laval, La Roche sur Yon pour nous faire partager un afrobeat très puissant, mélange de jazz, funk et musique du highlife.
Créé dans les années 70 au Nigéria avec le légendaire Fela, le public ce soir n’a pas assisté à une grande messe afrobeat de la famille Kuti. Avec Tony Allen, pas de « music is a weapon » retentissant, pas de grand discours engagé, ni enflammé mais l’essentiel : la musique, le beat. Le voir jouer est un régal pour les yeux, derrière sa batterie, les coups claquent ou caressent avec une maîtrise sans égal. Les musiciens qui l’accompagnent ne sont pas en reste, les impros sont impeccables et emmènent le public dans une transe groovy : le solo de basse du sosie de Will Smith affublé de dreadlocks était super claquant , slap slap slap….. Pour ceux qui s’attendaient à une grande messe afrobeat, sûrement un brin de déception, mais il faut savoir que Tony Allen n’est pas resté sur sa collaboration avec Fela Kuti, et qu’il a toujours fait évoluer le style tout au long de ses productions, Psycho on da bus notamment, et aujourd’hui on le retrouve dans de nombreuses collaborations : Damon Albarn, Jimi Tenor, Charlotte Gainsbourg entre autres. Et oui l’afrobeat n’est pas que celui de la famille Kuti, c’est un style musical qui a pris son envol et que l’on retrouve partout dans le monde : Antibalas, New-York, Soul Jazz Orchestra, Montréal, Fanga, Montpellier, Kingdom Afrocks, Tokyo…. L’ombre de Fela planera toujours sur l’afrobeat, mais le style est bien vivant ! 23h45 fin du concert, retour dans le froid angevin du moment avec dans les oreilles un beat fourmillant d’énergie pour affronter la fin de la semaine. Whitefunk
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Twitter Waze ou l'avertisseur de radars du futur
Vu sur Numerama.com le 8 février 2012
Au Brésil, le gouvernement de l'Etat de Goias a décidé de porter plainte contre Twitter, pour l'obliger à fermer les comptes des utilisateurs qui signalent la présence des contrôles routiers sur le réseau social. Une pratique inconnue en France, où les services communautaires spécialisés sont toutefois bien présents. Depuis le 4 janvier dernier, les avertisseurs de radars sont interdits en France. Faudra-t-il interdire les téléphones mobiles qui permettent l'accès aux réseaux sociaux, sur lesquels les emplacements de radars sont parfois signalés ? … Lire la suite sur Numerama.com Une monnaie solidaire à Lyon
Vu sur Rue89 Lyon le 2 février 2012
Les monnaies complémentaires, locales ou sociales ne datent pas d’hier. Déjà, des modèles ont fait leur preuve en Allemagne ou en Suisse et dans différentes communes françaises. L’an dernier, la ville de Toulouse s’est également lancée dans l’aventure avec le Sol-violette. À Lyon, depuis le mois d’octobre, trois étudiants en commerce de l’école 3A planchent sur un modèle de monnaie solidaire à l’échelle du Grand Lyon, avec l’espoir d’une mise en circulation pour la rentrée 2013… Lire la suite sur rue89lyon.fr A quand une femme noire en couverture de "Elle" ?
Vu sur le Monde.fr le 31 janvier 2012
C'est le magazine Elle qui nous l'apprend : en matière de mode, en 2012, « la ‘black-geoisie' a intégré tous les codes blancs.. ». D'ailleurs, « le chic est devenu une option plausible pour une communauté jusque là arrimée à ses codes streetwear. » Eh oui, tandis que durant des décennies les Noirs se sont habillés comme des "cailleras" à capuche, ils ont enfin compris, grâce à l'enseignement des Blancs, qu'il convenait de faire plus attention à leur apparence. Voilà la teneur d'un article paru le 13 janvier dans l'hebdomadaire préféré des ménagères de la « white-geoisie » (puisqu'apparemment il faut désormais distinguer les bourgeois eux aussi racialement), intitulé « Black fashion power », tentant d'analyser les raisons du succès sur les red carpets de personnalités afro-américaines… La suite sur le Monde.fr |
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