Toumani Diabaté, une vibration enivrante


Rédigé par White Funk. - Angers, le Mercredi 3 Novembre 2010 à 05:15


Le maître de la kora Toumani Diabaté était de passage à Angers, vendredi soir au Grand Théâtre, pour un passage unique en France, en hommage au grand bluesman Ali Farka Touré.



Toumani Diabaté, une vibration enivrante
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Seul ou accompagné de ses musiciens, bassiste, batteur, ou guitariste électrique, Toumani a joué les partitions sur les vingt et une cordes de sa Kora, dans le respect et l’héritage d’Ali Farka Touré et de la musique africaine. Il avait même invité Samba, neveu d’Ali Farka Touré, lequel rendait également hommage à son oncle en interprétant plusieurs morceaux phares de son répertoire.

Comme à son habitude Toumani Diabaté parle au public, de la musique, de la situation économique de l’Afrique, de l’importance de la culture dans le monde d’aujourd’hui. Son discours se prolonge à la kora, les notes s’élèvent vers la voûte du Théâtre, le public est conquis dès la première note.

Toumani Diabaté, une vibration enivrante
Le public aura reconnu « Cantelowes » avec son introduction reprenant le thème d’ « Il était une fois dans l’ouest », le tube de Toumani « Jarabi » qui a fait lever le public. Le musicien aura même réussi à faire chanter le Grand Théâtre dans un final exceptionnel.

Puis son rappel, où il improvise une « Douceur Angevine », titre absent jusqu’alors et finalement choisi par un public que Toumani aura littéralement hypnotisé, jouant d’une douce mélodie, « très proche d’une berceuse » explique t-il. La lumière se tamise, l’ambiance devient calme et apaisante.

Toumani Diabaté, à l’instar de Ravi Shankar, joue le passé, le présent et prépare le futur de la musique africaine.











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