Translayon : l’échappée belle à pied et à cheval


Rédigé par - Angers, le 10/06/2012 - 09:20 / modifié le 10/06/2012 - 09:51


La météo incertaine de ces temps derniers ne les a pas arrêtés. Ils sont trois cent randonneurs pédestres, équestres et accompagnateurs à effectuer la grande descente du Layon, en sud saumurois et Angers, entre Cléré sur Layon et Chalonnes sur Loire. Une grande classique pour ceux qui reviennent chaque année, une découverte pour les autres, avec dans tous les cas un maitre mot : convivialité.



La grande descente du Layon, un parcours agréable pour les cavaliers
La grande descente du Layon, un parcours agréable pour les cavaliers
la rédaction vous conseille
La Translayon et plus particulièrement la grande descente du Layon, 90 km en trois jours, on aime tellement qu’on y revient chaque année et on amène même des amis. Plus besoin de faire de la publicité, cette belle aventure qui traverse bocage, forêts et vignobles du Layon desquels ont extrait un véritable nectar, est tellement prisée que les passionnés par la balade à cheval ou à pied, ne la manquerait pour rien au monde, même s’il pleut, enfin pas trop.

«Pour l’instant nous n’avons pas trop à nous plaindre de la pluie », soulignait hier soir à l’étape de Beaulieu sur Layon Aurélien DEBOMY, la cheville ouvrière de cette grande fête du terroir et des loisirs verts. « Pour l’instant nous sommes passés entre les gouttes. A croire que sur les coteaux du Layon, nous avons un micro climat ». Peu ou pas de pluie, et même un peu de soleil et de chaleur ce samedi, comme les années précédentes, la Translayon se déroule sous les meilleurs auspices, même si elle atteint ses limites en terme d’organisation.

« Nos bénévoles doivent gérer 300 personnes en trois jours, sécuriser l’ensemble du parcours et faire en sorte que chacun puisse prendre le temps de la découverte », explique Aurélien DEBOMY. « Aller au-delà ce serait de l’industrie touristique et l’esprit de convivialité et de bon accueil que nous préservons, n’aurait plus rien à voir ».

Selon la météo de dimanche la pluie devrait se généraliser, y compris sur les coteaux du Layon. Mais cela n’entame en rien la motivation des randonneurs, à l’exemple de ces charmantes dames qui viennent d’effectuer leurs 32 km sans sourciller. « Même pas fatiguées », déclarent-elles le verre de vin moelleux à la main. « Nous aimons beaucoup la randonnée et dernièrement nous avons rallié Angers au Mont-Saint-Michel, soit 300 km ». La descente du Layon de 90 km, de la source à l’embouchure : une promenade de santé pour ces randonneuses averties.

Ils sont venus de Corse pour découvrir la région du Layon

Christelle CARROZZA et Yves ROBLIN, l'équipage corse devant leur carriole
Christelle CARROZZA et Yves ROBLIN, l'équipage corse devant leur carriole
Cette balade sur les collines de l’Anjou connaît un tel succès chez les randonneurs équestres, qu’elle est désormais devenue incontournable pour les amateurs de chevaux, qu’ils voyagent sur leur monture ou sur une carriole attelée. Encadrée par « Equiliberté », une association qui défend et assure la promotion de la balade à cheval, cette randonnée est désormais inscrite sur les calendriers et dès la date connue elle est littéralement prise d’assaut, le nombre de places étant limité à une centaine de participants pour les trois jours auxquels s’ajoutent 20 à 30 cavaliers supplémentaires chaque jour.

Cette randonnée est tellement connue qu’on y vient des quatre coins de l’hexagone et même de Corse à l’exemple de Christelle CARROZZA et Yves ROBLIN, un couple de passionnés d’attelage installés sur l’ile de Beauté, entre Corte et Aléria.

« Nous en avions entendu parler en bien par un ami qui habite sur le continent. Mais quand nous avons voulu nous inscrire, il n’y avait plus de place. Heureusement les organisateurs ont été sympa et ils nous ont rajoutés », commente Christelle CARROZZA. « Nous les remercions, car nous aurions manqué quelque chose. Je ne connaissais pas la région, mais j’ai été très surprise de l’accueil rencontré dans les petits villages que nous traversons, des paysages et du nombre de petits châteaux ».

« Les chemins de Corse ne se prêtent pas à l’attelage et si nous faisions une randonnée avec autant de monde chez nous, nous n’aurions pas le même accueil. C’est surprenant et très agréable. En plus nous nous sommes fait de nombreux amis ». Il est vrai qu’avec quelques fromages et vins de Corse, l’équipage qui n'a pas oublié de fixé le drapeau à tête de maure sur la carriole a de quoi séduire les bons vivants qui participent à ce grand rendez-vous du cheval en liberté.




Yannick Sourisseau
Web Journaliste suivant plus particulièrement les technologies digitales Formateur technologies de... En savoir plus sur cet auteur















Angers Mag











Angers Mag : « Ces pédagogies ne sont pas ignorées »: Et l’Education Nationale ? Quel regard... https://t.co/JnPQWXILNL https://t.co/5glkXOM6T3
Samedi 10 Décembre - 07:45
Angers Mag : #JPEL "Contre le complotisme, on ne peut pas enrayer tout (...) Mais on peut entraîner les cerveaux." 👏👏JB Schmidt… https://t.co/6pn23fJUHD
Vendredi 9 Décembre - 15:01
Angers Mag : L'indépendance, un état d'esprit ? #Angers Mag bien chez soi à la journée de la presse en ligne à Paris. #JPEL https://t.co/EpAgR2dt6N
Vendredi 9 Décembre - 12:17
Angers Mag : #Angers Le dessin du mois de décembre signé Fañch Juteau #prevention #VIH https://t.co/J3CxFCf8FC https://t.co/oAZR7nNURX
Vendredi 9 Décembre - 12:01



cookieassistant.com