Evenement 1 - 120x600





Politique

Tumulte et incohérence au sein de la municipalité angevine


Rédigé par - Le Dimanche 9 Octobre 2011 à 10:38


Les Angevins vont-ils faire les frais de la cacophonie qui semble régner au sein de la municipalité ? C’est la question que posent plusieurs élus de la minorité angevine suite au retrait de la délégation mobilité et transport, par la majorité en place, à la première adjointe Bernadette Caillard-Humeau.



Le fronton de la mairie d'Angers. A méditer ...
Le fronton de la mairie d'Angers. A méditer ...
L’affaire n’a pas trainé. À peine le maire d’Angers a-t-il désavoué sa première adjointe, Bernadette CAILLARD-HUMEAU, dans l’affaire du parking de La Rochefoucauld (voir article), voici qu’il lui retire sa plus importante délégation, celle de la mobilité et des transports. Celle-ci a été confiée à l’écologiste Vincent DULONG, lequel récupère une délégation importante et un bon positionnement pour les élections municipales à venir. La première adjointe conserve seulement la maintenance et la programmation des travaux, un poste au placard, avec une pelle et une pioche.

Jean Claude ANTONINI n’a jamais caché le peu d’estime qu’il avait pour sa première adjointe et pourtant celle-ci l’avait remplacé, en toute logique lors de son absence pour cause d’hospitalisation, au début de cette année. Pour la circonstance, n’ayant d’autre choix, celui-ci s’était montré plutôt satisfait, mais sans doute n’en pensait-il pas moins.

Hier opposante, lorsque Cap 21, le parti centriste écologiste et humaniste de Corine LEPAGE auquel elle adhère soutenait le Modem, l’élue angevine avait su convaincre le maire d’Angers lors des dernières municipales. « Jean-Claude Antonini, c'est un mec qui sait écouter, dès lors qu'on lui donne les bons arguments », avait dit la première adjointe. Disons plutôt que le candidat ANTONINI préférait la mettre de son côté plutôt que la voir partir vers l’opposition et perdre les quelques voix qui le séparaient de son challenger à l’issue du dernier scrutin municipal d’Angers.

Mais aujourd’hui les données ont changé et l’alliance entre le PS et Europe Écologie les Verts semble fonctionner, y compris au sein de la municipalité d’Angers. À trois ans des prochaines municipales et de la rumeur persistante d’abandon de poste de l’actuel maire au profit d’un dauphin, la stratégie politique se met en place, c’est tout au moins ce que dénonce l’opposition.

Pour Gilles GROUSSARD et Emmanuel CAPUS, conseillers municipaux de la minorité angevine, « le jeu politique passe avant l’intérêt des Angevins. Les élus de la Majorité actuelle qui commentent, sous couvert d’anonymat la décision du maire, confirment la cacophonie ambiante qui règne au sein de la majorité actuelle d'Angers ».

Pour ces derniers la guerre de succession a déjà démarré, tous les coups étant permis (y compris la liquidation de la première adjointe). « La violence des mots en dit long sur le collectif qui gouverne la Ville », poursuivent les deux élus dans leur communiqué.

Pour l’opposition « le Maire d’Angers pose un acte fort en marquant une rupture avec ceux qui l'avaient rejoint lors des dernières municipales pour servir de faire-valoir. Il se met au service de son dauphin pour écarter les velléités des uns ou des autres pour sa succession ».

Et de conclure : « retirer les délégations de sa première adjointe ne règlera pas la situation des transports urbains et de sa désorganisation. Les Angevins constatent tous les jours l’absence de vision cohérente de politique de déplacement urbain et l'impact actuellement négatif du tramway sur les déplacements doux à Angers » Même si elle dénonce une certaine désorganisation, la minorité n'approuve pas pour autant le travail de la première adjointe dans le cadre de la délégation qui lui était dévolue.

Pour l’heure Bernadette CAILLARD-HUMEAU, même sans la délégation qui l’a portée sur le devant de la scène, et surtout sur un terrain miné, reste toujours la première adjointe. Après cette destitution, comment peut-on imaginer qu’elle remplace de nouveau le maire dans le cas où ce dernier serait obligé de s’absenter ? Même s’il apparaît en forme, tout reste possible. C’est donc un risque important, en matière de stabilité de l’institution, qui s’ajoute à la désorganisation que dénonce l’opposition. À moins qu’un autre coup se prépare sous les alcôves ?




Yannick Sourisseau
Responsable de publication et rédacteur en chef, assure le suivi technique du journal et son... En savoir plus sur cet auteur

Point de vue | Jeunesse | Politique | Etudiants






Facebook | © icondock.com
Twitter | © icondock.com
Rss | © icondock.com
YouTube | © icondock.com









Le commissaire était ivre au volant

Vu sur le Parisien.fr le 24 mai 2012
Faites ce que je dis, mais pas ce que je fais …Une embarrassante affaire éclabousse le commissaire du IVe, soupçonné d’avoir remonté, ivre, une file de bus à bord d’une voiture de police. L’IGS enquête aussi sur un accident précédent.
De retour de congé, Dominique Dague, 49 ans, commissaire central de police du IVe arrondissement, est attendu aujourd’hui à son commissariat mais aussi par sa hiérarchie. Le « patron », qui dirige près de 250 hommes boulevard Bourdon (IVe) est dans le collimateur du parquet de Paris et de l’IGS, la police des polices, pour deux affaires délicates…
Lire la suite sur le Parisien.fr

Panne informatique majeure à Pôle Emploi

Vu sur l’informaticien.com le 24 mai 2012
La semaine dernière, le réseau informatique de la plupart des agences de Pôle Emploi est tombé en panne, visiblement à cause d’un bug.
Selon les informations rapportées par Le Parisien, le réseau informatique de Pôle Emploi a subi une panne informatique géante la semaine dernière. Tout a visiblement été fait pour que l’affaire ne s’ébruite pas, mais la plupart des agences étaient - semble-t-il - privées d’informatique. « On avait jamais connu un problème d’une telle ampleur », explique Emmanuel Redon, porte-parole du syndicat SUD…
Lire la suite sur l’informaticien.com

Le Québec miné par une crise sociale inédite

Vu sur le Monde.fr, le 24 mai 2012
Au Québec, le "printemps érable", éclos il y a quatre mois avec les premières protestations étudiantes contre la hausse des frais universitaires (+ 82 % étalés sur sept ans), tourne à l'affrontement larvé. A tel point, note Le Temps, que Montréal "ne dort plus", secouée par une crise sociale d'une ampleur jamais vue jusqu'ici.
Mardi, à l'occasion du centième jour de ce qui s'apparente à une "grève sans fin", plusieurs dizaines de milliers de personnes ont défilé en rangs serrés dans les rues de la ville…
Lire la suite sur le Monde.fr