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Vie économique
Un « étoilé » de plus à AngersRédigé par Yannick Sourisseau
- le 4 Mars 2010 à 08:17
En matière de gastronomie, le Val de Loire est plutôt bien placé. L'an dernier le Maine et Loire comptait cinq établissements dotés d’au moins une étoile au célèbre Guide Michelin. Dernièrement deux petits nouveaux sont venus s’ajouter à cette liste prestigieuse, dont un à Angers, à deux pas de la gare.
Le restaurant une Ile, vu de la rue Max Richard
Le 1er Mars, le Guide Michelin, ouvrage de référence que tout voyageur et gastronome tient à portée de main, a publié sa 101 édition. Tous les ans, les restaurants dignes de ce nom attendent la publication du guide afin de savoir si la cuisine qu’ils proposent est à la hauteur de la renommée française. Cette année deux grands chefs angevins ont reçu une étoile : le Gambetta à Saumur, tenu par Mickaël et Céline Pihours, et « une Ile », à Angers, tenu par Gérard et Catherine Bossé.
La cité du Roi René, compte désormais deux restaurants étoilés. Le Favre d’Anne, l’établissement de Pascal et Mathilde Favre d'Anne, installé dans un hôtel particulier, sur les bords de la Maine, 18 Quai des Carmes, avec vue sur le château d’Angers, a obtenu son étoile l’an dernier. Cette fois-ci c’est le restaurant « une Ile », ouvert 9, Rue Max Richard, à deux pas de la gare d’Angers, qui accède au firmament des bonnes tables française. Les propriétaires de l’enseigne, Gérard et Catherine Bossé, n’en sont pas à leur premier coup d’essai, puisqu’ils avaient déjà obtenu une étoile pour leur restaurant précédent, « Les Tonnelles » sur l’ile de Behuard. Une cuisine comme on aime ...
Ancien animateur socio-culturel, devenu restaurateur, Gérard Bossé a passé de longs moments derrière ses fourneaux pour obtenir cette distinction, laquelle devrait, on s’en doute, doper son établissement. Pour ce « Grand Chef », qui récidive après son restaurant des bords de Loire, cédé l’an dernier, c’est une bouffée d’oxygène, car une étoile on s’y habitue et la clientèle aussi d’ailleurs. Après une année sans, il n’aura pas mis trop de temps à remonter la pente. Reste désormais aux clients intéressés par les tables à haute valeur ajoutée, à trouver le chemin qui mène à « l’Ile ».
Clin d’œil à celui qu'il occupait précédemment dans l’ile de Behuard, Gérard Bossé a installé son restaurant rue Max Richard, dans la rue qui va de la Place de la Visitation à la Gare Routière, dans le quartier de la Gare SNCF. Pour les voyageurs au long cours, qui se déplacent en TGV, cette enseigne gastronomique est idéalement située. Avec un intérieur feutré, à dominante rouge et blanc, le restaurant accueille surtout les anciens clients de Behuard qui, pour le coup, n’ont pas mis de temps a retrouvé le chemin de leur bonne table. Les entreprises toujours à la recherche de ce type de restaurant pour sceller des affaires, fréquentent la table de Gérard Bossé. Quant à la carte, dont les prix se situent entre 28 et 80 €, elle est composée principalement de produits régionaux, et notamment des poissons de Loire ou de mer, pas si éloignées, le tout arrosé de vins d’Anjou triés sur le volet, comme ceux de chez Jo Pithon, à Saint Lambert du Lattay, un ami du Chef. Le restaurateur aime la cuisine de qualité, préparée en toute simplicité, « presque comme à la maison », aime-t-il à dire à ses clients. Pour une ile, les propriétaires ont pris le parti pris d’une « table d’hôte en ville » et apparemment ils réussissent plutôt pas mal. Une île, 9, rue Max-Richard, ouvert tous les jours sauf le samedi midi, le dimanche et le lundi midi. Tél. 02 41 19 14 48. Pour en savoir plus … Vie économique | Commerce à la Une | Entreprise à la Une | Artisan à la Une | Divers | Vins - Viniculture | Expos - Salons |
Twitter Waze ou l'avertisseur de radars du futur
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Au Brésil, le gouvernement de l'Etat de Goias a décidé de porter plainte contre Twitter, pour l'obliger à fermer les comptes des utilisateurs qui signalent la présence des contrôles routiers sur le réseau social. Une pratique inconnue en France, où les services communautaires spécialisés sont toutefois bien présents. Depuis le 4 janvier dernier, les avertisseurs de radars sont interdits en France. Faudra-t-il interdire les téléphones mobiles qui permettent l'accès aux réseaux sociaux, sur lesquels les emplacements de radars sont parfois signalés ? … Lire la suite sur Numerama.com Une monnaie solidaire à Lyon
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C'est le magazine Elle qui nous l'apprend : en matière de mode, en 2012, « la ‘black-geoisie' a intégré tous les codes blancs.. ». D'ailleurs, « le chic est devenu une option plausible pour une communauté jusque là arrimée à ses codes streetwear. » Eh oui, tandis que durant des décennies les Noirs se sont habillés comme des "cailleras" à capuche, ils ont enfin compris, grâce à l'enseignement des Blancs, qu'il convenait de faire plus attention à leur apparence. Voilà la teneur d'un article paru le 13 janvier dans l'hebdomadaire préféré des ménagères de la « white-geoisie » (puisqu'apparemment il faut désormais distinguer les bourgeois eux aussi racialement), intitulé « Black fashion power », tentant d'analyser les raisons du succès sur les red carpets de personnalités afro-américaines… La suite sur le Monde.fr |
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