Technicolor : Christophe Béchu s’insurge contre les pratiques des élus Angevins
24/05/2012
Une petite annonce en catimini pour vendre Technicolor Angers
24/05/2012
L’Anjou valorise le Maine-et-Loire à Paris
24/05/2012
Le Cabernet d'Anjou se la joue arty à Paris
24/05/2012
3 questions à … un(e) candidat(e) sur le blog « Politic AMI »
24/05/2012
|
|||||||||
Divers culture
Un festival très populairePar Yannick Sourisseau - le 27 Mai 2010 à 13:58
Organisé pendant le week-end de la Pentecôte, le 17ème Festival de Rablay, installé dans le petit village du même nom, a attiré une fois encore, plusieurs milliers de visiteurs. Le temps estival de cette fin mai, la gratuité de l’accès et un plateau artistique d’un excellent niveau, ont contribué à ce succès.
Chaude ambiance dans les rues avec le groupe Capharnaüm et Cie
Une fois de plus le Festival de Rablay sur Layon, un charmant petit village situé à une vingtaine de minutes d’Angers, aura fait recette. Avec des moyens modestes et une troupe de 300 bénévoles, jeunes et anciens, l’événement qui se déroule chaque année dans un village d’à peine 800 âmes n’a rien a envier aux énormes machines de guerre bénéficiant d’un solide plan média et d’un budget communication conséquent. Cette année le festival aura accueilli en deux jours, plus de 15 000 visiteurs.
Sur les bords du Layon tout semble simple et la recette qui conduit au succès de cette grande fête populaire et multiculturelle, est désormais rodée. Sur le plan artistique, les organisateurs présentent chaque année des groupes musicaux et des compagnies théâtrale ou de cirque ayant déjà fait leur preuve dans de nombreux événements, sans pour autant être des têtes d’affiche dont le cachet pourrait mettre à mal le budget. L’entrée de cet événement est gratuite pendant les deux jours. Seul le prix des parcs autos est fixé à 2€ par véhicule, un tarif relativement bas qui ne grève pas le budget des familles, des étudiants ou des personnes sans emploi. Au cœur de la fête pas de monnaie en circulation, pourtant nécessaire pour s’abreuver dans les buvettes et points dégustation des vins du Layon, installées dans le village. Le secret : des jetons à 1€ l’unité à acheter à la une caisse centrale installée dans le garage (bien gardé) de l’une des maisons de village. Ces jetons servent ensuite à régler les achats. La comptabilité est réduite aux points de vente et le risque est limité, les jetons n’étant ni repris, ni échangés. Reste le temps, le point clé de cette grande fête de plein air. La date n’a pas été choisie au hasard et depuis le temps qu’il existe le Festival de Rablay a toujours bénéficié de conditions favorables. Quant à la communication, quelques affiches, des flyers et le partenariat du quotidien local. La réputation et le « bouche à oreille » font le reste. Le Festival est tellement connu, qu’on y vient désormais de très loin, sûr de pouvoir passer des moments inoubliables. Et pour l’ambiance on n’est pas déçu, les différentes scènes installées sur la place du village, derrière et devant la Mairie, à l’amphithéâtre du village d’artistes, accueillent tout au long de la journée, des concerts, des troupes de théâtre de rue, des jongleurs, funambules et autres artistes qui font la joie des visiteurs. Et quand il n’y en a pas assez, c’est dans la rue que ça déroule avec des troupes aux accents brésiliens. Avec un soleil qui avoisine les 30°, on se croirait presque à Rio de Janeiro. Et tout fonctionne à la merveille jusque sur la place de l’Europe, pour le « Rabl’off » où 16 groupes tous plus déjantés les uns que les autres vont se succéder pendant deux jours pour amuser ou faire danser la galerie. Quant aux débits de boissons, servant bière sans alcool et autres boissons, ou encore le bar des vignerons de Rablay, endroit calme et reposant pour mieux déguster, ils n’ont pas désempli. Un vrai grand succès pour des bénévoles qui démontrent que même à la campagne on sait faire la part belle aux artistes et petits groupes de musique qui peuvent ainsi s’exprimer devant un public chaleureux dans une ambiance festive et conviviale. Une vraie leçon pour tous les organisateurs d’évènements. Pour en savoir plus sur ce festival pas comme les autres : festivalderablay.blogspot.com Yannick Sourisseau
Yannick Sourisseau
Responsable de publication et rédacteur en chef, assure le suivi technique du journal et son... En savoir plus sur cet auteur
Cinéma | Spectacle | Expositions | Musique | Livres | Divers culture | Festival d'Anjou | Premiers Plans | Le Quai |
Le commissaire était ivre au volant
Vu sur le Parisien.fr le 24 mai 2012
Faites ce que je dis, mais pas ce que je fais …Une embarrassante affaire éclabousse le commissaire du IVe, soupçonné d’avoir remonté, ivre, une file de bus à bord d’une voiture de police. L’IGS enquête aussi sur un accident précédent. De retour de congé, Dominique Dague, 49 ans, commissaire central de police du IVe arrondissement, est attendu aujourd’hui à son commissariat mais aussi par sa hiérarchie. Le « patron », qui dirige près de 250 hommes boulevard Bourdon (IVe) est dans le collimateur du parquet de Paris et de l’IGS, la police des polices, pour deux affaires délicates… Lire la suite sur le Parisien.fr Panne informatique majeure à Pôle Emploi
Vu sur l’informaticien.com le 24 mai 2012
La semaine dernière, le réseau informatique de la plupart des agences de Pôle Emploi est tombé en panne, visiblement à cause d’un bug. Selon les informations rapportées par Le Parisien, le réseau informatique de Pôle Emploi a subi une panne informatique géante la semaine dernière. Tout a visiblement été fait pour que l’affaire ne s’ébruite pas, mais la plupart des agences étaient - semble-t-il - privées d’informatique. « On avait jamais connu un problème d’une telle ampleur », explique Emmanuel Redon, porte-parole du syndicat SUD… Lire la suite sur l’informaticien.com Le Québec miné par une crise sociale inédite
Vu sur le Monde.fr, le 24 mai 2012
Au Québec, le "printemps érable", éclos il y a quatre mois avec les premières protestations étudiantes contre la hausse des frais universitaires (+ 82 % étalés sur sept ans), tourne à l'affrontement larvé. A tel point, note Le Temps, que Montréal "ne dort plus", secouée par une crise sociale d'une ampleur jamais vue jusqu'ici. Mardi, à l'occasion du centième jour de ce qui s'apparente à une "grève sans fin", plusieurs dizaines de milliers de personnes ont défilé en rangs serrés dans les rues de la ville… Lire la suite sur le Monde.fr |
||||||||

Dépêches










