|
||||||
Spectacle
Un final en bataille de polochonsFestival Accroche-coeurs 2009Par Yannick Sourisseau
- le 14 Septembre 2009 à 14:32
L’ultime rencontre hier après midi entre les anges et les démons sur la place Leclerc, sous la bénédiction du trublion Gilbert Bodin, s’est transformé en immense bataille de polochons éventrés. Après avoir fait le tour de la place des anges, les principaux instigateurs de ce week-end de folie, ont décrété le grand sabbat sous les applaudissements de la foule en délire.
Les polochons et autres oreillers éventrés ont volé au dessus de la foule.
Derniers d’un cycle de 10 ans, les accroche-cœurs version Jo-Bithume se sont terminés en apothéose, ce dimanche 14 Septembre en fin d’après-midi. Après un gargantuesque pique-nique, sur l’avenue Jeanne d’Arc (prolongement des Jardins du Mail), anges et démons se sont retrouvés dans la poussière et les nuages de plumes de la veille, autour du kiosque où le groupe des « Variétistes » donnait son bal pas tout à fait comme les autres. Mais en période d’accroche-cœurs il ne pouvait pas en être autrement.
Le gros de la foule s’est ensuite rassemblé, place Leclerc, rebaptisée pour la circonstance place des Anges, pour ce que Gilbert Bodin et sa clique avaient nommé le Grand Sabbat. Pour ce 4ème rendez vous public, les angevins présents, qu’ils soient anges ou démons, ou encore les deux à la fois, ont pu retrouver tous ceux qui, pendant trois jours, ont mis le feu à la ville. La compagnie Cacahuète (la bande à Bodin), la compagnie Jo Bithume, la compagnie l’Acte Théâtral avec sa horde de renifleurs, les anges décrotteurs de la compagnie Lez’arts verts, Frank Baruk jouant le torero en solex au milieu de la foule, la compagnie d’Outre Rue venue de Belgique avec ses Darhus, et bien d’autres, prêts à faire la fête avec le public toujours aussi dense. Et la fête était justement partout, aux quatre coins de la place, chacun n’ayant pas assez d’une paire d’yeux pour tout voir. Les compagnies musicales, festives, éclectiques, urbaines et même le chœur des anges constitué de 450 choristes étaient présent pour cette ultime combat entre les anges et les démons, orchestré par le facétieux Gilbert Bodin juché sur son trône. Après quelques échanges verbaux avec ses acolytes, tous plus déjantés les uns que les autres, il donna le signal pour un feu de l’enfer au centre de la place et une énorme bataille de polochons entre adultes. Oreillers et sacs de plumes ont ainsi volé pendant quelques minutes au dessus du public, chacun s’en prenant à son voisin, pour des bagarres amicales, pendant qu’une horde de motos, « le cortèges des démons », faisait le tour de la place pour une dernière parade, embarquant le maître de cérémonie au passage. C’est le groupe Occitan « Familha Artús » avec une musique métallique aux limites de la saturation qui accompagna ce final de folie. A grands coups de violons et vielle électrique, ils donnèrent l’enveloppe musicale à ce grand moment de débauche souhaité par Bodin, sa bande et les organisateurs de ces délirants accroche-cœurs. Cinéma | Spectacle | Expositions | Musique | Livres | Divers culture | Festival d'Anjou | Premiers Plans | Le Quai |
Une monnaie solidaire à Lyon
Vu sur Rue89 Lyon le 2 février 2012
Les monnaies complémentaires, locales ou sociales ne datent pas d’hier. Déjà, des modèles ont fait leur preuve en Allemagne ou en Suisse et dans différentes communes françaises. L’an dernier, la ville de Toulouse s’est également lancée dans l’aventure avec le Sol-violette. À Lyon, depuis le mois d’octobre, trois étudiants en commerce de l’école 3A planchent sur un modèle de monnaie solidaire à l’échelle du Grand Lyon, avec l’espoir d’une mise en circulation pour la rentrée 2013… Lire la suite sur rue89lyon.fr A quand une femme noire en couverture de "Elle" ?
Vu sur le Monde.fr le 31 janvier 2012
C'est le magazine Elle qui nous l'apprend : en matière de mode, en 2012, « la ‘black-geoisie' a intégré tous les codes blancs.. ». D'ailleurs, « le chic est devenu une option plausible pour une communauté jusque là arrimée à ses codes streetwear. » Eh oui, tandis que durant des décennies les Noirs se sont habillés comme des "cailleras" à capuche, ils ont enfin compris, grâce à l'enseignement des Blancs, qu'il convenait de faire plus attention à leur apparence. Voilà la teneur d'un article paru le 13 janvier dans l'hebdomadaire préféré des ménagères de la « white-geoisie » (puisqu'apparemment il faut désormais distinguer les bourgeois eux aussi racialement), intitulé « Black fashion power », tentant d'analyser les raisons du succès sur les red carpets de personnalités afro-américaines… La suite sur le Monde.fr Cri d'alarme pour 3,6 millions de personnes mal-logées
Vu sur le Figaro.fr le 31 janvier 2012
La Fondation Abbé Pierre, qui présente ce mercredi son rapport annuel, recense 3,6 millions de personnes mal logées. Près de 10 millions seraient touchées par la crise du logement. Le constat de la Fondation Abbé Pierre en matière de mal-logement est accablant, comme en témoignent les chiffres qu'elle avance: 3,6 millions de personnes non ou mal logées, près de 10 millions de personnes touchées par la crise du logement, un ménage sur cinq reconnaissant avoir du mal à payer son loyer ou à assurer le remboursement de son emprunt immobilier. La suite sur le Figaro.fr |
|||||

Infos Flash



