Jean François Copé lors de son arrivée à la salle Georges Brasssens à Avrillé, en milieu d'après-midi
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Les membres de l’association angevine FALSAFA ne voulaient rater l’occasion sous aucun prétexte. Bien installés à l’entrée de la salle Georges Brassens à Avrillé avec une provision de pains au chocolat, ils attendaient de pied ferme le candidat à la présidence de l’UMP Jean-François Copé, lequel participait à une réunion publique à l'invitation de son collègue de droite, le député maire d'Avrillé, Marc Laffineur. Ils entendaient interpeller l’homme politique pour lui faire part de leur indignation.
« Nous avons lancé cette action symbolique et ironique en réponse à la déclaration stigmatisante à l’égard de la communauté musulmane de M. Copé, lors de son discours de Draguignan », déclarait Radouane Frikach de l’association FALSAFA. « Nous musulmans on est pour le vivre ensemble. Nous dénonçons les déclarations islamophobes de ce pays, lesquelles n’ont pas leur place dans la République. Tout ce qui nous oppose, nous divise. Il serait mieux qu’il ait un discours qui rassemble les différentes communautés françaises. »
L’homme politique qui aurait pu entrer dans la salle Georges Brassens où l’attendaient ses sympathisants par une porte dérobée a préféré aller au-devant de ce comité d’accueil calme mais déterminé. A l'inverse des sympathisants de Monsieur Copé, plutôt vindicatifs.
«Je n’ai rien contre les communautés religieuses françaises et encore moins contre l’Islam avec lequel j’entretiens d’excellent rapports. Je mène un combat contre tous ceux qui veulent instrumentaliser la religion, la caricaturer et la déformer à des fins de violence ou d’extrémisme » a déclaré le candidat Copé à son arrivée à Avrillé.
Ce dernier a fait référence à une lettre à un ami musulman publiée dans l’hebdomadaire l’Express, par laquelle il entend démontrer que les propos qu’on lui prête ne sont pas fondés. « Cette lettre ainsi que mon livre sur le sujet démontrent l’immense attention qui est la mienne à ce que l’on respecte les cultes dans la République ».
Ce dernier affirme avoir également écrit une lettre au président du CFCM (Conseil Francais du Culte Musulman), Monsieur Mohammed Moussaoui, dans laquelle il explique que « cette histoire désormais célèbre du pain au chocolat n’avait rien à voir avec l’exercice du culte ». Puis de poursuivre que « sa famille politique est irréprochable. Elle n’a fait aucune alliance avec le Front National et ne le fera jamais ».
Prenant le temps d’échanger avec les familles musulmanes, Jean-François Copé plutôt souriant, s’en est également pris à la presse qui a médiatisé cette phrase, sortie selon lui, de son contexte.
L’association lui a remis le pain au chocolat blanc qui lui était destiné. M. Copé a invité les familles musulmanes et les membres de l’association à participer à son meeting. « C’est une réunion publique ouverte à tous les citoyens, vous êtes cordialement invités », a-t-il ajouté avant de s’engouffrer dans la salle sous les applaudissements du public acquis à la cause de l’homme de droite.
L’affaire du pain au chocolat avait été évoquée par M. Copé, le 5 octobre dernier lors d'un meeting à Draguignan (Var), au cours duquel il présentait le cas d'un jeune qui se serait fait «arracher son pain au chocolat par des voyous» au motif «qu'on ne mange pas pendant le Ramadan». Pour les musulmans français qui ne digèrent pas cette affaire il s’agit de « propos diffamatoires à l'égard de tous les Français de confession musulmane ».
« Nous avons lancé cette action symbolique et ironique en réponse à la déclaration stigmatisante à l’égard de la communauté musulmane de M. Copé, lors de son discours de Draguignan », déclarait Radouane Frikach de l’association FALSAFA. « Nous musulmans on est pour le vivre ensemble. Nous dénonçons les déclarations islamophobes de ce pays, lesquelles n’ont pas leur place dans la République. Tout ce qui nous oppose, nous divise. Il serait mieux qu’il ait un discours qui rassemble les différentes communautés françaises. »
L’homme politique qui aurait pu entrer dans la salle Georges Brassens où l’attendaient ses sympathisants par une porte dérobée a préféré aller au-devant de ce comité d’accueil calme mais déterminé. A l'inverse des sympathisants de Monsieur Copé, plutôt vindicatifs.
«Je n’ai rien contre les communautés religieuses françaises et encore moins contre l’Islam avec lequel j’entretiens d’excellent rapports. Je mène un combat contre tous ceux qui veulent instrumentaliser la religion, la caricaturer et la déformer à des fins de violence ou d’extrémisme » a déclaré le candidat Copé à son arrivée à Avrillé.
Ce dernier a fait référence à une lettre à un ami musulman publiée dans l’hebdomadaire l’Express, par laquelle il entend démontrer que les propos qu’on lui prête ne sont pas fondés. « Cette lettre ainsi que mon livre sur le sujet démontrent l’immense attention qui est la mienne à ce que l’on respecte les cultes dans la République ».
Ce dernier affirme avoir également écrit une lettre au président du CFCM (Conseil Francais du Culte Musulman), Monsieur Mohammed Moussaoui, dans laquelle il explique que « cette histoire désormais célèbre du pain au chocolat n’avait rien à voir avec l’exercice du culte ». Puis de poursuivre que « sa famille politique est irréprochable. Elle n’a fait aucune alliance avec le Front National et ne le fera jamais ».
Prenant le temps d’échanger avec les familles musulmanes, Jean-François Copé plutôt souriant, s’en est également pris à la presse qui a médiatisé cette phrase, sortie selon lui, de son contexte.
L’association lui a remis le pain au chocolat blanc qui lui était destiné. M. Copé a invité les familles musulmanes et les membres de l’association à participer à son meeting. « C’est une réunion publique ouverte à tous les citoyens, vous êtes cordialement invités », a-t-il ajouté avant de s’engouffrer dans la salle sous les applaudissements du public acquis à la cause de l’homme de droite.
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