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Un week-end champêtre tout en bioRédigé par Michel Barini - le 21 Mai 2010 à 16:23
Un rendez-vous de militants, un marché à ciel ouvert, un lieu d’échanges et de rencontres, un festival bucolique, mais aussi une simple destination de promenade… La Fête bio de Mûrs-Erigné, c’est un peu tout cela, et même un peu plus. Elle aura lieu les samedi 5 et dimanche 6 juin sur les hauteurs de la Roche de Mûrs, près du centre culturel.
« Le textile sous toutes ses coutures » s'invite à la fête du bio.
Sus aux lourds sabots, aux grossières sandalettes, aux vêtements difformes, au style baba cool ! Place à la mode ! C’est en effet une initiative qui risque de bousculer les idées reçues des perplexes, des réticents et même des atrabilaires qui raillent la cause - il y en a encore - qu’ont prise les organisateurs en choisissant de mettre en avant « le textile sous toutes ses coutures ». Conséquence, le bio ose et se met carrément à la mode. L’idée est de proposer une revue de mode expérimentale avec un défilé de collections créées à partir de matières bio, équitables ou recyclées. À découvrir sans a priori.
Quand les magasins Caba-Biocoop, le Gabbanjou et la ville ont lancé la première édition en 2004, c’était à l’occasion de l’ouverture d’une boutique bio sur la commune. À l’époque, la manifestation avait des allures de marché hebdomadaire avec sa trentaine de producteurs et de vendeurs à l’étalage. Aujourd’hui, ils sont 130 au village bio de Jean-Carmet. « Dix de plus que l’an dernier. On ne souhaite pas grossir trop vite et nous accueillons les exposants locaux en priorité. Mais on ne se ferme pas pour autant », explique Béatrix Dusser-Guenal, de la Caba. La preuve, ce sont 7 000 visiteurs qui ont alors été comptabilisés en dépit du mauvais temps, alors que les chiffres des éditions précédentes estimaient à plus de 8 000 leur nombre. « Ça progresse tous les ans. Nous avions démarré avec 4 000 visiteurs », précise Valérie Brossard, chargée de mission santé-environnement à la ville. Pour cette année, on s’attend à recevoir au moins autant de monde, d’autant que les organisateurs ont soigné leur programme. « Cette fête, désormais reconnue dans le milieu un peu partout en France, a notamment pour objectif de faire découvrir le bio à ceux qui ne le connaissent pas » ajoute Claude Colin, présidente de la Caba-biocoop. Une reconnaissance à laquelle le maire socialiste de Mûrs-Erigné, Philippe Bodard, n’est pas étranger, loin s’en faut. Militant écologique, engagé comme personne dans l’action durable, il vient d’ailleurs d’être nommé membre du nouveau Comité national de développement durable et du Grenelle de l’environnement par décret ministériel du 13 avril. Sous la tutelle du ministre de l’Écologie, de l’Énergie et du Développement durable Jean-Louis Borloo, il siégera en tant que l’un des deux représentants (un élu de gauche, un élu de droite) de l’Association des maires de France (AMF) au bureau national du Comité. Pour en revenir à la manifestation et fermer la parenthèse politique, on trouvera tous les savoir-faire sur place : boulangerie, transformation fromagère, viticulture, élevage caprin, biscuiterie, culture légumière, plantes. On s’intéressera à d’autres fabrications de consommation ménagère, eux aussi largement représentés par la production bio : hygiène, textile, puériculture, vannerie, peinture, édition. L’éco-construction ne sera pas en reste avec ses représentants en énergie renouvelable (géobiologie, environnement, panneaux solaires, matériaux, isolation, récupération d’eau, chauffage au bois). Aussi au programme de ces deux jours : conférences (la publicité et ses excès, changeons de banque, le vélo au quotidien, la grande distribution, le compost, les goûts et les couleurs…) ; animations extérieures (promenade botanique, ateliers soins du visage, danses, bibliobus, la caravane à contes…) ; expositions (cultivons la biodiversité, le vélo au Pays-Bas…) ; bibliothèque (expos, fonds nature…) ; stands associatifs. 7e Fête bio de Mûrs-Erigné. Samedi 5 (à partir de 15 heures) et dimanche 6 juin 2010 (de 10 à 19 heures). Centre culturel Jean-Carmet, route de Nantes. Entrée libre. Restauration et bar bio. Programme détaillé sur internet. Michel Barini
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Twitter Waze ou l'avertisseur de radars du futur
Vu sur Numerama.com le 8 février 2012
Au Brésil, le gouvernement de l'Etat de Goias a décidé de porter plainte contre Twitter, pour l'obliger à fermer les comptes des utilisateurs qui signalent la présence des contrôles routiers sur le réseau social. Une pratique inconnue en France, où les services communautaires spécialisés sont toutefois bien présents. Depuis le 4 janvier dernier, les avertisseurs de radars sont interdits en France. Faudra-t-il interdire les téléphones mobiles qui permettent l'accès aux réseaux sociaux, sur lesquels les emplacements de radars sont parfois signalés ? … Lire la suite sur Numerama.com Une monnaie solidaire à Lyon
Vu sur Rue89 Lyon le 2 février 2012
Les monnaies complémentaires, locales ou sociales ne datent pas d’hier. Déjà, des modèles ont fait leur preuve en Allemagne ou en Suisse et dans différentes communes françaises. L’an dernier, la ville de Toulouse s’est également lancée dans l’aventure avec le Sol-violette. À Lyon, depuis le mois d’octobre, trois étudiants en commerce de l’école 3A planchent sur un modèle de monnaie solidaire à l’échelle du Grand Lyon, avec l’espoir d’une mise en circulation pour la rentrée 2013… Lire la suite sur rue89lyon.fr A quand une femme noire en couverture de "Elle" ?
Vu sur le Monde.fr le 31 janvier 2012
C'est le magazine Elle qui nous l'apprend : en matière de mode, en 2012, « la ‘black-geoisie' a intégré tous les codes blancs.. ». D'ailleurs, « le chic est devenu une option plausible pour une communauté jusque là arrimée à ses codes streetwear. » Eh oui, tandis que durant des décennies les Noirs se sont habillés comme des "cailleras" à capuche, ils ont enfin compris, grâce à l'enseignement des Blancs, qu'il convenait de faire plus attention à leur apparence. Voilà la teneur d'un article paru le 13 janvier dans l'hebdomadaire préféré des ménagères de la « white-geoisie » (puisqu'apparemment il faut désormais distinguer les bourgeois eux aussi racialement), intitulé « Black fashion power », tentant d'analyser les raisons du succès sur les red carpets de personnalités afro-américaines… La suite sur le Monde.fr |
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