Une Maison de l'alimentation sociale et solidaire en septembre à Angers


Rédigé par Rédaction Angers Mag Info - Angers, le 12/06/2013 - 08:40 / modifié le 12/06/2013 - 14:13


A la rentrée de septembre, une Maison de l'alimentation solidaire et sociale ouvrira ses portes au sein de la cité associative du boulevard du Doyenné. Elle aura pour but d'informer et d'aiguiller les Angevins sur le bien-manger. Mais pas seulement…



Rose-Marie Veron, adjointe au maire, Frédéric Béaste, maire d'Angers, Vincent Favrichon, directeur régional de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt et François Burdeyron, préfet de Maine-et-loire, lors de la signature de la convention, ce mardi après-midi.
Rose-Marie Veron, adjointe au maire, Frédéric Béaste, maire d'Angers, Vincent Favrichon, directeur régional de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt et François Burdeyron, préfet de Maine-et-loire, lors de la signature de la convention, ce mardi après-midi.
Fier et heureux ! François Burdeyron, préfet de Maine-et-Loire, ne cachait pas sa joie mardi après-midi, en mairie, d'annoncer officiellement la création d'une Maison de l'alimentation solidaire et sociale à Angers. "C'est une première nationale", clamait-il au micro face aux représentants des associations d'aide alimentaire et sociale invitées pour l'occasion.

Cette nouvelle structure, "véritable marmite de réflexion et d'échanges", selon Rose-Marie Veron, vice-présidente du Centre communal d'action sociale, verra le jour à la rentrée prochaine au sein de la cité associative du boulevard du Doyenné qui héberge déjà une plateforme logistique des principales associations d'aide alimentaire (Banque alimentaire, Restos du cœur, Secours populaire).

Sa vocation : "renforcer la coordination de l'ensemble des acteurs sociaux et de l'aide alimentaire à l'échelle de la ville d'Angers, a expliqué Frédéric Béaste, maire d'Angers. Un lieu de ressources pour informer, débattre et construire des projets sur l'alimentation".

Et le préfet Burdeyron d'ajouter : "Nous souhaitons aussi de cette maison devienne un lieu de formation et d'éducation au bien-manger. La plupart des personnes en difficulté n'ont pas toujours les bonnes recettes pour bien s'alimenter. Nous voulons les guider dans le choix des aliments, la chasse anti-gaspillage et pourquoi pas les former à la cuisson et aux goûts".

110 000 euros par an

Portée par la ville, son Centre d'action sociale et la direction régionale de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt, la création de cette première Maison de l'alimentation solidaire et sociale a donné lieu, ce mardi après-midi, à la signature d'une convention entre chaque acteur. Les six prochains mois seront dédiés à sa mise en place opérationnelle.

Le coût global de l'opération est estimé à 100 000 euros sur un an (25 000 euros financés par l'Etat et 85 000 euros par la ville d'Angers et son CCAS).


















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