[VIDEO] Karen Raballand et "les traces de notre humanité"

Un mois du film documentaire en Anjou (1/4)


Rédigé par François BREAU - Angers, le Samedi 1 Novembre 2014 à 08:02


Le 1er novembre marque aussi l'ouverture du Mois du Film Documentaire, une opération nationale qui, depuis 15 ans, cherche à valoriser un genre encore méconnu du public et boudé par les diffuseurs. A travers le parcours et le regard de quatre réalisateurs de la région, Angers Mag Info a choisi de s'associer à l'événement en présentant un de leur film. Et en soumettant celui-ci à l'avis de proches et de spectateurs. Gros plan aujourd'hui sur le travail de Karen Raballand.



Karen Raballand en tournage
Karen Raballand en tournage
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Nantaise, amoureuse de théâtre et de cinéma, Karen suis des cours de comédie à Paris entre 1986 et 1989. De retour à Nantes, elle rejoint une troupe de café-théâtre qui lui permet de mettre en scène ses premiers textes. En 1994, elle intègre une compagnie de théâtre professionnelle en tant qu'assistante metteur en scène, puis fonde le théâtre « Noir et Blanc » près de Nantes. Elle en assurera la direction et la mise en scène pendant 10 ans.

Parallèlement, elle s’initie à la vidéo en tournant et montant des fictions courtes et des films institutionnels. En 2004, elle écrit, réalise et interprète « Rendez-vous », un court-métrage sur le thème de la solitude, puis intègre une école de cinéma en 2005. En fin de 2ème année, elle obtient son diplôme de technicien cinéma et audiovisuel. Elle fait un stage sur le tournage des « Brigades du Tigre » de Jérôme Cornuau, en tant qu'assistante caméra. Elle travaillera à suivre sur une quinzaine de courts-métrages et autant de films institutionnels.

Au cours de ses études cinématographiques, son attirance se renforce pour le reportage et le documentaire ; le « cinéma du réel ». En 2011, Karen monte sa structure « MISKA Films » dont la devise est « Ensemble, gardons des traces de notre humanité ». L'objectif est de valoriser l'engagement citoyen personnel et/ou professionnel en se servant de l'audiovisuel comme outil de création et de liberté d'expression. Toujours curieuse d'élargir ses domaines d'action, elle travaille aujourd'hui lui l'écriture d'un docu-fiction sur les hommes et la nature.

Contact : karene.raballand@sfr.fr

Son film : « Au vif de l’expression »

L’Intervalle est un lieu artistique privé, créé par Pierre Brunellière, artiste peintre, situé 5 rue des Roseraies à Angers. Karen Raballand lui a consacré un film éponyme qui dévoile sa conception très personnelle du documentaire d’art de la jeune cinéaste. "Dès le départ ma demande était claire : essayer de saisir dans cet atelier l'émergence de la création. Car cette création ne vient pas en claquant des doigts et toutes les conditions doivent êtres requises pour que cela puisse advenir. C'est ce à quoi je m'efforce en créant un cadre d'atelier propice à cette venue en laissant les participants libres et prêts à lâcher prise sans danger pour eux " explique Pierre Brunellière

"Karen a très vite compris où et comment elle pouvait se situer dans ce dispositif... (ou tout intervenant extérieur pouvait être perçu comme dérangeant voire intrusif.) Son accord sur le projet supposait donc qu'elle serait transparente, poursuite l'artiste, Et non seulement on l'a oubliée... mais elle même s'est mise en marche en créant elle aussi avec sa caméra en se fondant aux autres acteurs. Son efficacité est bien sûr due à l'excellence de son montage... mais surtout, ce qui donne de la force à ce film, ce sont les instants magiques qu'elle a su cueillir au cours des ateliers et qui viennent donner cette fraicheur et cette couleur toujours présente."

Ce qu'ils en pensent

"Je trouve ce film très intéressant mais surtout, en peu de temps, il nous fait approcher de manière simple et vivante la radicale altérité de la création, faite du risque de la rencontre avec l'inconnu, un inconnu qui engage l'intime et qui va bien au delà de soi. En plus c'est beau." (Jean-Pierre)

"Je suis particulièrement frappé par la proximité qu'il peut y avoir entre ce "travail" - j'emploie ce mot faute de mieux mais il est porteur de trop de sens à mon gout - et ce qui se passe sur un plateau de théâtre lors de certains "exercices", notamment d'improvisation et de co-création." (Pascal)

"Bravo pour cette vidéo dynamique qui montre comment un tableau prend vie, émerge petit à petit de l'inspiration. Une belle création. L'art c'est notre être profond qu'on transpose sur une toile et nous révèle à nous même et au monde." (Solange)












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