Végétal, la recherche se fédère en attendant son Campus


Rédigé par Marie-Dominique GUIHARD - Angers, le 03/04/2013 - 16:58 / modifié le 04/04/2013 - 11:49


Un an après sa mise en place, le nouvel Institut de Recherche en Horticulture et Semences (IRHS) qui regroupe des chercheurs de l’Université, de l’Inra et d’Agrocampus Ouest vient d'être inauguré. Il représente la quasi-totalité de la recherche spécialisée dans le végétal, présente sur Angers. Et préfigure la vocation du futur Campus du Végétal attendu pour 2015.



Une vue 3D du futur Campus du Végétal (vue de l'entrée de l'Inra) (photo agence d'architecture Chabanne et  partenaires)
Une vue 3D du futur Campus du Végétal (vue de l'entrée de l'Inra) (photo agence d'architecture Chabanne et partenaires)
Mardi 2 avril, le nouvel Institut de Recherche en Horticulture et Semences (IRHS) a choisi l’amphithéâtre de la Faculté des Sciences d’Angers pour fêter sa première année d’existence. Un anniversaire qui a pris la forme d'une "inauguration scientifique".

Ce centre est né en janvier 2012 de la fusion de quatre unités mixtes de recherches issues de l’Université d’Angers, l’Institut National de la Recherche Agronomique (Inra) et d’Agrocampus Ouest, tous présents sur le campus de Belle-Beille.

Dès les années 2000, généticiens horticoles, pathologistes, physiologistes moléculaire de la semence et agronomes horticoles avaient commencé à travailler avec leurs homologues respectifs. Aujourd’hui, un pas de plus a été franchi en décloisonnant les laboratoires.

Concrètement ? L’IRHS forme désormais une seule et même unité de recherche. Les 230 scientifiques unissent leur compétence dans des programmes pluridisciplinaires et pour certains dispensent leur connaissance à plus de 2 500 étudiants. Trois pôles de recherche ont été crées : Le rosier et les autres ornementaux avec prochainement le séquençage du rosier, les fruits et légumes (pommes et carotte) et enfin les semences et les pathogènes.

La plus-value attendue ? Cette fusion devrait mutualiser les moyens, inciter à l’innovation, multiplier les brevets, créer de nouveaux domaines de compétence comme aujourd’hui les biomathématiques. Au final Angers devrait être mieux armé pour se faire reconnaître comme leader du végétal au sein de l’Europe et à l’international.

Les entreprises spécialisées du département et de la région devraient, en toute logique, largement en bénéficier. Dispersées au sein du campus de Belle Beille, ces équipes de recherche seront d’autant plus fonctionnelles que leurs laboratoires vont être regroupés au sein d’un Campus du végétal d’ici à 2015.

Le nouveau bâtiment (cf photo), dont les travaux doivent être lancés à la fin de l'année, se situera dans le prolongement des serres d’Agrocampus Ouest et accueillera aussi Végépolys. Avec l'Ecole supérieure d'agriculture (ESA) et plusieurs organismes du secteur (Groupe d'études et de contrôles des variétés et des semences, le Laboratoire National de la Protection des Végétaux) qui y sont associés, le Campus du végétal représentera la quasi totalité de la recherche angevine dans le végétal.

Le projet a été budgétisé à hauteur de 25 millions €. L’Etat et l’Europe y participent pour 20 millions €, les collectivités locales pour 4,4 millions €.











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