Virginie Ramé, la rencontre


Rédigé par - Angers, le 26/10/2011 - 21:20 / modifié le 27/10/2011 - 08:04


De passage en Anjou, ce lundi, quelques jours après son ex-époux, Ulrich, Virginie Ramé, nous a fait l’énorme plaisir de nous consacrer un peu de temps, dans son agenda bien rempli. Une rencontre riche à tous points de vue.



Le charme et le sourire pour la belle Virginie Ramé
Le charme et le sourire pour la belle Virginie Ramé
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Nous avions, il y a peu, consacré un article sur l’ouvrage de Virginie Ramé, « A moi de jouer ». L’ex-épouse de la star de football y décrivait, avec tact et pudeur, l’ascension, la vie dans l’ombre et la rupture d’une épouse aimante, ainsi que l’immaturité du milieu du football, fabrique de champions, qui oublie l’être humain, et sa nécessaire construction.

Nous avions été les premiers, dans l’agglomération Angevine, à « craquer » pour ce témoignage inédit, d’une femme qui sort de l’ombre, « alors que les contacts presse sont extrêmement nombreux à Bordeaux et que le livre marche très bien à …Marseille », nous confiait, étonnée, Virginie.

Car Virginie Ramé, peut être un peu grâce à nous, ne soyons pas modestes, a vu la presse quotidienne angevine se réveiller, peu après notre première intervention. Nous en sommes ravis car cette très jolie femme est tout de même un sacré personnage qui, entre deux interviews, nous a consacré plus d’une heure de son temps pour une discussion libre dans un café du centre ville.

Entourée de ses parents, Virginie a démontré que le football, ses strass et son argent, ne lui avait pas fait perdre la tête. Elle a su garder sa simplicité, la fraîcheur de sa jeunesse (elle a tout juste trente ans), elle qui est pourtant passée très vite de la jeune adolescente de 15 ans, amoureuse d’un passionné de football, à une très jeune maman déracinée, avec quatre garçons aujourd’hui.

Et cette femme, au charisme envoûtant, avec une pointe d’accent Bordelais, qui a vécu si longtemps dans l’ombre de la star, a éclos au soleil de Gironde. Désormais elle ne vit rien que pour elle, en reprenant notamment ses études, abandonnées très tôt, peut-être trop.

Qu’on se le dise, Virginie Ramé est lancée. Elle ne compte pas s’arrêter au seul « A moi de jouer ». Elle fourmille de projet. Elle bosse sur un scénario de film, mais, chut, elle n’en dira pas plus…pour le moment.

La désormais grande dame sait où elle va, quitte à refuser un court-métrage, parce qu’elle ne le sent pas. Virginie fonce sur l’autoroute de sa vie sans oublier son travail quotidien d’agent immobilier.

Et comme si cela ne suffisait pas, Virginie a un gros cœur, remplit de générosité. Elle s’investit aux côtés du footballeur Rio MAVUBA, dans l’association « Les orphelins de Makala ».

La petite fille d’Ecouflant (Angers) se préoccupe également du sort des enfants malades, qui parfois ne vieilliront pas. 30% des ventes de son ouvrage leurs seront reversés. Une cause noble qui lui tient particulièrement à cœur (notamment via son action dans le groupe " 8 de coeur ".

Bref, Virginie Ramé est une femme aussi énergique que chaleureuse, mais attention : La dame a du caractère et sait le rappeler à qui lui marche sur les pieds. Elle a su faire face aux footballeurs qui, sans avoir lu son livre, se sentaient visés, comme si elle leur présentait en miroir l’image de leur couple.

« Tu n’as qu’à lire le livre et te faire ton idée, et on en reparlera » a-t-elle expliqué à l’un d’entre eux. Qui ? Vous ne le saurez pas. Le but de Virginie n’est pas de balancer ni de remplir les tabloïds.

Je m’arrête là, en vous disant « vous n’avez qu’à le lire », par exemple, en nous passant commande, on fera suivre.

Un grand merci à Virginie de son talent, sa générosité, sa chaleur, sans oublié, vous l’aurez noté, son charme.





Correspondant Sport pour Angers Mag - Suit plus particulièrement l'UFAB et parfois le SCO En savoir plus sur cet auteur





1.Posté par barreau le 29/10/2011 18:10 | Alerter
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Car Virginie Ramé, peut être un peu grâce à nous, ne soyons pas modestes, a vu la presse quotidienne angevine se réveiller, peu après notre première intervention.


Effectivement, on ne peut pas qualifier la presse angevine de dynamique .

je pense qu'il serait préférable d'avoir un seul quotidien sur Angers qui fasse bien son travail au lieu d' en avoir deux de la même famille qui ne soient pas à la hauteur...

2.Posté par Yannick Sourisseau le 29/10/2011 18:16 | Alerter
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Merci de votre contribution, nos collègues de la presse quotidienne apprécieront. Pour ma part compte tenu des bonnes relations que nous avons avec les deux supports, je m'abstiendrais de faire un commentaire.















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