Yves-Gérard Branger : " Premiers Plans est un festival tout public"


Rédigé par - Angers, le Samedi 25 Janvier 2014 à 09:43


Premiers Plans essaime, au-delà des professionnels du cinéma, sa passion du Septième Art en direction d’un large public. Au vu de la fréquentation des salles, encore cette année, Yves-Gérard Branger est un président plutôt satisfait.



Yves-Gérard Branger, président de l’association Premiers Plans.
Yves-Gérard Branger, président de l’association Premiers Plans.
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Pour porter la double vocation de Premiers Plans – valoriser le jeune cinéma d’auteur et former les publics – 14 salariés et des dizaines de bénévoles font vivre l’association présidée par Yves-Gérard Branger, un ancien proviseur du lycée Chevrollier. Tout sauf un hasard.

Quel premier lien vous unit au festival ?
« Je suis d’abord un mordu de cinéma. Mais je suis arrivé à Premiers Plans via le monde éducatif. Dès l’origine, les créateurs du festival recherchaient un établissement sur lequel s’appuyer. A l’époque, je me trouvais être le proviseur du lycée Chevrollier, un établissement d’enseignement général, professionnel et technique avec près de 2 400 élèves et plus de 300 profs. Nous avons adhéré au projet et je suis rentré dans le conseil d’administration de l’association dès l’édition suivante. »

Quel était l’intérêt de votre engagement ?
« Quand on voit que plus du tiers des 70 000 spectateurs du festival sont des étudiants et des scolaires, on répond en partie à la question. A l’époque, j’ai fait fonctionner mon établissement, et j’en suis fier, au rythme de Premiers Plans. Des élèves rédigeaient un journal qui s’appelait Première Page, d’autres réalisaient des micro-trottoirs. On est allé jusqu’à concevoir le programme informatique qui gère les votes du public. Et nous avons même associé des entreprises partenaires du lycée à un prix remis à l’un des réalisateurs sélectionnés. »

L’enjeu est donc culturel et éducatif ?
« Cette ambition éducative s’est construite dès le départ avec le Rectorat de Nantes autour de stages destinés aux professeurs. Ensuite, on a travaillé véritablement sur le plan scolaire, en se demandant comment accompagner les élèves vers le cinéma. Chaque année, nous nous étonnons de voir à quel point les jeunes savent ce qu’ils viennent voir. Les choses ont été pensées, réfléchies, préparées par les enseignants et ce dès la rentrée de septembre ».




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