Champ libre



Plus aucun « poilu » pour témoigner de la Grande Guerre 14-18, l’un des épisodes les plus meurtriers de notre histoire. Désormais ce sont les enfants, comme ce fut le cas ce matin à Angers, qui lisent des textes de grands-parents qu’ils n’ont pas connus, pour qu’ils s’approprient ne serait-ce qu’un instant ce qui fait désormais partie de la mémoire collective, mais qu’il ne faut pas oublier.


11 novembre : « transmettre aux jeunes générations »
Ce matin, sur la place Leclerc à Angers, au pied du monument aux morts de la Grande Guerre,  l’émotion était palpable. Sous un ciel gris de circonstance, les représentants des différents corps d’armée, les représentants de l’État, des collectivités et le public, toujours important, tous avaient le visage grave en écoutant des enfants lire des extraits de lettres envoyées par leurs arrières grands-parents englués dans le bourbier du front de la guerre de 14-18.
 
Comment ne pas penser à cet instant, en regardant ces enfants, à ces jeunes hommes balayés par les éclats d’obus, qui avaient quitté la campagne d’Anjou, pour ne jamais y revenir si ce n’est sous forme d’un nom gravé sur un monument qui rappelle ce qui fut l’une des guerres les plus meurtrières de notre histoire.

Rédigé par le Mercredi 11 Novembre 2015 à 15:49 | Commentaires {0}

Après le succès de la séance-débat du 5 Novembre dernier, organisée par le Club Angers-Mag dans le cadre du mois du documentaire, l’association poursuit ses animations avec une nouvelle séance le 20 Novembre, 58 Bd du Doyenné à Angers, à 20 heures.


Karen Raballand en tournage rue Lenepveu
Karen Raballand en tournage rue Lenepveu
Les Auteurs

Pour parler de leur passion et de leur métier, Karen Raballand, réalisatrice angevine de souche Nantaise, reçoit Nicolas Bertoux, de la compagnie Mêtis, et Pierre Brunellière de l’Intervalle à Angers. Cette présentation sera accompagnée de la projection de deux courts-métrages, « Mêtis » et « Au vif de l’expression ». S’en suivra une nouvelle incursion de Rémy Lavigne pour nous faire visiter « Les fresques de Jean Aubin ».

Karen Raballand a longtemps travaillé comme metteur en scène pour des troupes de théâtre a Nantes.

Elle avait fait l’objet d’un portrait dans notre journal à l’occasion du « Mois du documentaire » l’an passé (cf. Edition du 1er Novembre 2014) . Après avoir suivi des cours de comédie, elle rejoint une troupe de café-théâtre dans les années 90 et met en scène ses premiers textes. Elle fonde ensuite le théâtre « Noir et Blanc » près de Nantes, dont elle assurera la direction pendant 10 ans.

Parallèlement, elle s’initie à la vidéo en tournant et montant des fictions courtes et des films institutionnels, puis intègre une école de cinéma en 2005. Elle travaillera ensuite sur une quinzaine de courts-métrages et autant de films institutionnels.

Aujourd’hui, son attirance se renforce pour le reportage et le documentaire; le « cinéma du réel ». Sa devise est « Ensemble, gardons des traces de notre humanité ». L'objectif est de valoriser l'engagement citoyen personnel en se servant de l'audiovisuel comme outil d'expression. Curieuse d'élargir ses domaines d'action, elle travaille aujourd'hui sur l'écriture d'un docu-fiction sur les hommes et la nature.

Dans notre premier article sur le mois du documentaire, nous avions décrit Rémy Lavigne comme un passionné discret, travaillant dans son petit studio de montage, à Chavagnes, à l’élaboration de ses courts-métrages avec l’aide de sa femme, Martine. Intéressé par la vie des autres et des gens de la campagne, il pénètre les moeurs du monde rural, artisanal ou artistique.

Rédigé par le Lundi 9 Novembre 2015 à 22:50 | Commentaires {0}

Le club « Angers-Mag » -association de soutien au journal AngersMag Info- organise deux séances de projections-débat dans le cadre du Mois du documentaire, le 5 Novembre et le 20 Novembre prochain à 20 heures, à la Cité, 58 Bd du Doyenné à Angers. Ces animations, ouvertes a tous, sont gratuites.


Rémy et Martine Lavigne dans leur studio
Rémy et Martine Lavigne dans leur studio
Les Auteurs
La séance du 5 Novembre sera orientée nature et ruralité. Elle accueillera deux réalisateurs de « second métier » qui se connaissent bien : Rémy Lavigne et François Breau. Le premier est retraité de l ‘enseignement technique, le second, en activité, gère une entreprise qui prend en charge notamment des travaux vidéo.
Rémy Lavigne est presque « tombé dedans » lorsqu’il était petit. Il fait partie de ceux qui vivent leur passion dans la discrétion. Installé dans son petit studio de montage, à Chavagnes, il passe de longues heures à "dérusher" et a monter ses films. La vie des autres l’a toujours passionné. Sur le terrain, sa femme Martine l’accompagne souvent, avec une deuxième caméra. Ils vont au-delà des gens, pénètrent leur intimité, leurs moeurs et leurs passions.
Ce sont les gens du pays qui sont le plus sollicités par le couple, pour qui l’échelle des valeurs n’a jamais été liée à celle des distances. Le monde rural est donc sa priorité. Le réalisateur, gonflé de courage, cumule projets sur projets, et continue à faire des films en allant à la rencontre des gens, tout simplement.

Rédigé par Fabien Debras le Jeudi 15 Octobre 2015 à 22:39 | Commentaires {0}

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