Ce matin, au départ, il fallait un peu de place pour lancer les Grand-bi
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Au guidon de vélos sortis des greniers de leurs grands-parents et remis en état pour l’occasion, les cyclistes affublés de vêtement en vogue dans les années 50, voire d’avant-guerre, se sont élancés sur les petites routes du vignoble de Saumur, par vagues successives, selon la longueur du parcours : 34, 58 et 100 km.
Ils sont 1300 à participer à cette randonnée originale et décalée qui n’a pas son pareil, venus des quatre coins de France, de différents pays d’Europe et même d’Asie, la mode « vélo vintage », dépassant largement les frontières de l’Anjou. Pour preuve le nombre de médias qui, à l’instar du Tour de France, accompagnaient la caravane à l’ancienne, composée du fameux « tube » Citroën, 403 Peugeot, 4 CV Renault et autres voitures de collection, toutes plus rutilantes les unes que les autres.
Ce matin au départ il y avait même des embouteillages au départ de Saumur. Les cyclistes et leurs drôles de machines, à l’exemple des « grand-bi » et autres vélos anciens sans dérailleur et au système de freinage aléatoire, se bousculant un peu pour prendre un départ tout à fait officiel, digne des grands rendez-vous cycliste … à l’ancienne.
Pour participer, il fallait adopter une allure franchement rétro avec maillots en laine, casquettes ou bérets, culottes, bretelles et moustaches gauloises pour les messieurs et robe vichy, chapeaux, foulard et talon aiguille pour les dames. Et sur ce point, l’imagination des cyclistes était plutôt débordante tant sur le plan vestimentaire que cycliste.
Il était également impératif de se trouver un vélo construit entre 1900 et 1987, sans changement de vitesse fixé au guidon et sans cales pieds automatiques, et parfois aussi … sans freins. Toutefois les répliques récentes étaient autorisées.
Il y avait donc de l’ambiance sur les petites routes de campagne, dans les montées où le vélo était un peu lourd, quand ce n’était pas le cycliste, surtout après quelques verres de vin, mais aussi dans les descentes où certains systèmes de freinages ont donné quelques sueurs froides aux randonneurs.
À midi tout ce petit monde s’est retrouvé au pied du château de Montsoreau, sur le bord de la Loire, pour un grand pique-nique arrosé de vins du cru. Une grande fête qui n’a pas fini de faire parler d’elle.
Ils sont 1300 à participer à cette randonnée originale et décalée qui n’a pas son pareil, venus des quatre coins de France, de différents pays d’Europe et même d’Asie, la mode « vélo vintage », dépassant largement les frontières de l’Anjou. Pour preuve le nombre de médias qui, à l’instar du Tour de France, accompagnaient la caravane à l’ancienne, composée du fameux « tube » Citroën, 403 Peugeot, 4 CV Renault et autres voitures de collection, toutes plus rutilantes les unes que les autres.
Ce matin au départ il y avait même des embouteillages au départ de Saumur. Les cyclistes et leurs drôles de machines, à l’exemple des « grand-bi » et autres vélos anciens sans dérailleur et au système de freinage aléatoire, se bousculant un peu pour prendre un départ tout à fait officiel, digne des grands rendez-vous cycliste … à l’ancienne.
Pour participer, il fallait adopter une allure franchement rétro avec maillots en laine, casquettes ou bérets, culottes, bretelles et moustaches gauloises pour les messieurs et robe vichy, chapeaux, foulard et talon aiguille pour les dames. Et sur ce point, l’imagination des cyclistes était plutôt débordante tant sur le plan vestimentaire que cycliste.
Il était également impératif de se trouver un vélo construit entre 1900 et 1987, sans changement de vitesse fixé au guidon et sans cales pieds automatiques, et parfois aussi … sans freins. Toutefois les répliques récentes étaient autorisées.
Il y avait donc de l’ambiance sur les petites routes de campagne, dans les montées où le vélo était un peu lourd, quand ce n’était pas le cycliste, surtout après quelques verres de vin, mais aussi dans les descentes où certains systèmes de freinages ont donné quelques sueurs froides aux randonneurs.
À midi tout ce petit monde s’est retrouvé au pied du château de Montsoreau, sur le bord de la Loire, pour un grand pique-nique arrosé de vins du cru. Une grande fête qui n’a pas fini de faire parler d’elle.









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