Les banques devront fermer les distributeurs de billets extérieurs si elles ne veulent pas être taxées
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J’invite l’opposition à donner les informations complètes aux Angevins sur le sujet » s’exclame Jacques Motteau, adjoint au maire chargé du commerce après avoir pris connaissance de la réaction de la minorité au Conseil municipal publié dans la presse angevine.
Rappelons que cette redevance vise à taxer les commerçants dont les clients occupent temporairement l’espace public. Seraient principalement visées, les files d’attente des sandwicheries et autres kebabs, ainsi que celles, dans une moindre mesure, des distributeurs de billets.
Toutefois les installations de chaises hors des terrasses délimitées et autorisées, notamment pour les bars, pourraient aussi être visées. Bien sûr cette décision n’est pas du goût des commerçants concernés, lesquels ont déjà beaucoup de difficultés à maintenir leur activité en centre-ville.
Selon la mairie, cette redevance toucherait moins de dix commerçants du centre-ville, lesquels réalisent un chiffre d’affaires qui se situe entre 150 K€ et 420 K€ par an. Pour ces derniers la redevance serait de 130€ par m2 et par mois. « Cette somme vise plus d’équité entre les commerçants », ajoute l’adjoint
Mais comme le précise la mairie, cette nouvelle taxe n’est pas une obligation pour les commerçants. Il suffit qu’ils repensent l’accueil de leur clientèle à l’intérieur de leur établissement et qu’ils n’utilisent pas le domaine public pour s’étendre en fonction des besoins.
« Le domaine public est un espace partagé et la Ville souhaite qu’il soit aéré et accessible aux piétons et plus particulièrement aux personnes à mobilité réduite », précise l’élu.
Cette nouvelle taxe vise sans doute à inciter les commerçants à installer des dispositifs plus lourds comme l’est également la redevance correspondante. Ces installations sont soumises à une demande d’occupation temporaire de l’espace public conformément au règlement de voirie en vigueur à Angers. Toutefois ces aménagements ne peuvent pas être installés partout, notamment sur les trottoirs et circulations piétonnes de faible largeur.
Rappelons que cette redevance vise à taxer les commerçants dont les clients occupent temporairement l’espace public. Seraient principalement visées, les files d’attente des sandwicheries et autres kebabs, ainsi que celles, dans une moindre mesure, des distributeurs de billets.
Toutefois les installations de chaises hors des terrasses délimitées et autorisées, notamment pour les bars, pourraient aussi être visées. Bien sûr cette décision n’est pas du goût des commerçants concernés, lesquels ont déjà beaucoup de difficultés à maintenir leur activité en centre-ville.
Selon la mairie, cette redevance toucherait moins de dix commerçants du centre-ville, lesquels réalisent un chiffre d’affaires qui se situe entre 150 K€ et 420 K€ par an. Pour ces derniers la redevance serait de 130€ par m2 et par mois. « Cette somme vise plus d’équité entre les commerçants », ajoute l’adjoint
Mais comme le précise la mairie, cette nouvelle taxe n’est pas une obligation pour les commerçants. Il suffit qu’ils repensent l’accueil de leur clientèle à l’intérieur de leur établissement et qu’ils n’utilisent pas le domaine public pour s’étendre en fonction des besoins.
« Le domaine public est un espace partagé et la Ville souhaite qu’il soit aéré et accessible aux piétons et plus particulièrement aux personnes à mobilité réduite », précise l’élu.
Cette nouvelle taxe vise sans doute à inciter les commerçants à installer des dispositifs plus lourds comme l’est également la redevance correspondante. Ces installations sont soumises à une demande d’occupation temporaire de l’espace public conformément au règlement de voirie en vigueur à Angers. Toutefois ces aménagements ne peuvent pas être installés partout, notamment sur les trottoirs et circulations piétonnes de faible largeur.









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