|
||||||
Billet d'humeur
Investir dans son outil de travail …Rédigé par yannick Sourisseau - le 16 Mai 2009 à 09:34
C’est la dernière proposition à la mode dans le monde de l’entreprise. Crise économique oblige, des chefs d’entreprise demandent à leurs employés de mettre la main au porte monnaie pour sauver leur outil de travail. Contournement des textes en vigueur, lesquels protègent le salarié d’un éventuel prélèvement par l’entreprise, cette méthode peut avoir du bon si les règles sont correctement posées avant toute tentative prélèvement.
Certaines entreprises et notamment les plus petites subissent de plein fouet la crise économique. C’est le cas des équipementiers automobiles, souvent de très petites entreprises, lesquelles auront certainement quelques difficultés à boucler la fin de l’année. D’où l’idée de demander aux employés, cadres compris, d’aider l’entreprise à s’en sortir, en acceptant de donner un pourcentage de leur salaire, un investissement sur l’avenir en quelque sorte. Mais là où le bat blesse, c’est que certaines entreprises font pression sur leurs employés, même s’ils ne l’avouent pas. Des patrons (voyous) n’hésitant pas, dans les mêmes temps, à augmenter leur salaire. D’autres, dont l’entreprise est en bonne santé financière, tentent de profiter de l’occasion pour baisser les salaires de leurs employés. Même si le pauvre salarié ne porte pas la responsabilité de la crise, son patron aussi d’ailleurs, il faut que cette avance, laquelle permettra (peut-être) de sauver une entreprise en difficulté, reste un acte de volontariat, assorti d’un contrat entre l’employé et l’entreprise. Cette dernière devra alors s’engager à restituer les sommes correspondantes, une fois la crise passée, le tout assorti d’intérêts. De plus les sommes prélevées devront, cela va de soi, être proportionnelles au salaire, sans jamais faire descendre la rémunération en dessous du SMIC. Enfin, le salaire devra également être remis à son niveau initial dès que le risque sera passé. Des règles simples qui peuvent être comprises par tous, même si l’on ne porte pas la responsabilité de la crise actuelle. Comme disait un modeste ouvrier, interrogé sur une radio nationale « je ne suis pas foncièrement opposé à cette démarche, mais il serait bien que notre Président de la République commence par donner l’exemple. Car nous savons tous que la première chose qu’il a fait en arrivant aux affaires, c’est d’augmenter dans une large proportion, son salaire ». Une proposition d’autant plus intéressante que les finances publiques sont au plus mal. Sans complexe comme il l’est, peut-être va-t-il demander aux fonctionnaires de mettre, eux aussi, la main au porte monnaie ? yannick Sourisseau
On en cause ... | Locales | Société | Culture | Economie | Environnement | Sports - Loisirs | Social | Portrait | Numérique | Services | Zoom sur ... | Billet d'humeur | video | vacances | meteo |
Twitter Waze ou l'avertisseur de radars du futur
Vu sur Numerama.com le 8 février 2012
Au Brésil, le gouvernement de l'Etat de Goias a décidé de porter plainte contre Twitter, pour l'obliger à fermer les comptes des utilisateurs qui signalent la présence des contrôles routiers sur le réseau social. Une pratique inconnue en France, où les services communautaires spécialisés sont toutefois bien présents. Depuis le 4 janvier dernier, les avertisseurs de radars sont interdits en France. Faudra-t-il interdire les téléphones mobiles qui permettent l'accès aux réseaux sociaux, sur lesquels les emplacements de radars sont parfois signalés ? … Lire la suite sur Numerama.com Une monnaie solidaire à Lyon
Vu sur Rue89 Lyon le 2 février 2012
Les monnaies complémentaires, locales ou sociales ne datent pas d’hier. Déjà, des modèles ont fait leur preuve en Allemagne ou en Suisse et dans différentes communes françaises. L’an dernier, la ville de Toulouse s’est également lancée dans l’aventure avec le Sol-violette. À Lyon, depuis le mois d’octobre, trois étudiants en commerce de l’école 3A planchent sur un modèle de monnaie solidaire à l’échelle du Grand Lyon, avec l’espoir d’une mise en circulation pour la rentrée 2013… Lire la suite sur rue89lyon.fr A quand une femme noire en couverture de "Elle" ?
Vu sur le Monde.fr le 31 janvier 2012
C'est le magazine Elle qui nous l'apprend : en matière de mode, en 2012, « la ‘black-geoisie' a intégré tous les codes blancs.. ». D'ailleurs, « le chic est devenu une option plausible pour une communauté jusque là arrimée à ses codes streetwear. » Eh oui, tandis que durant des décennies les Noirs se sont habillés comme des "cailleras" à capuche, ils ont enfin compris, grâce à l'enseignement des Blancs, qu'il convenait de faire plus attention à leur apparence. Voilà la teneur d'un article paru le 13 janvier dans l'hebdomadaire préféré des ménagères de la « white-geoisie » (puisqu'apparemment il faut désormais distinguer les bourgeois eux aussi racialement), intitulé « Black fashion power », tentant d'analyser les raisons du succès sur les red carpets de personnalités afro-américaines… La suite sur le Monde.fr |
|||||

Infos Flash






