Trails urbains d’Angers : plus de 2500 engagés
23/05/2012
Etude thermique : attention aux faux démarcheurs
23/05/2012
Technicolor Angers : les élus locaux interpellent Arnaud Monteboug
23/05/2012
Amicale de Sorges : les élèves de Lydie Bilesimo exposent
21/05/2012
Dunes d'Espoir participe à Tout Angers Bouge
21/05/2012
|
|||||||||
On en cause ...
La guerre des chiffres est commencéeRédigé par Yannick Sourisseau - Le Jeudi 23 Septembre 2010 à 22:58
Entre syndicats et gouvernement, à Angers comme dans le reste de la France, la guerre des chiffres est lancée, avec d’un coté les syndicats qui annoncent qu’ils étaient aussi nombreux que le 7 Septembre, voire plus et de l’autre un gouvernement qui tente de minimiser les scores afin de démontrer que les français penchent désormais pour la réforme. Sur le plan de la mauvaise foi difficile de faire mieux.
Depuis que les salariés descendent dans la rue, l’écart entre les chiffres annoncés par les syndicats (à la hausse) et la police (à la baisse), sont toujours différents. Il suffit alors de prendre la moyenne pour obtenir un nombre à peu près exact de manifestants.
Mais pour la deuxième manifestation en à peine un mois, c’est carrément le grand écart, à l’exemple de Marseille où les syndicats annoncent 220 000 manifestants et la police … 22 000, un rapport de 1 à 10. Soit les personnes chargées des comptages coté syndicats ont trop bu et voient double, pire voient dix fois, ou la police ferait bien d’équiper ses hommes de lunettes de vue. Même problème à Paris où la CGT, largement représentée, annonce 300 000 manifestants et la police 65 000, soit une évaporation de 235 000 personnes, une paille… Les chiffres divergent même entre les centrales syndicales. C’est le cas à Angers où les plus modérés annoncent 15 000, soit 2 000 de plus qu'au début septembre, alors que d’autres annoncent 25 000. Sans vraiment compter, il n’était pas bien difficile de se rendre compte que le nombre de participants était plus important que la fois précédente, les jeunes étant venus en nombre rejoindre la contestation. Avec un cortège plus compact, les derniers étaient encore devant la Mairie alors que les premiers étaient partis depuis plus d’une heure. Pour un peu, les premiers auraient rejoint les derniers pour faire un défilé continu. Un marché de dupes
Alors qui croire dans cette bataille de chiffres ? Chacun voit bien sûr midi à sa porte et augmente ou baisse en fonction des enjeux. Les syndicats ont tout intérêt à démontrer que le mouvement s’intensifie. Le gouvernement pour sa part, toujours autant de mauvaise foi, entend faire la démonstration inverse afin de faire croire que les français, s’ils se désintéressent du défilé dans la rue, approuve enfin cette réforme. Il faudrait bien sûr être abruti pour croire une telle absurdité, surtout si l’on prend les chiffres de la police. Qui pourrait croire d’ailleurs que les manifestants marseillais était aussi nombreux que ceux d’Angers, personne.
Dans tous les cas chacun joue un jeu dangereux qui permettra de sortir difficilement du blocage social qui s’installe progressivement sur le territoire. En minimisant autant des chiffres qui n’en doutons pas ont été majorés par le camp adverse, le gouvernement se discrédite et fait la démonstration flagrante de la méthode sournoise dont il use depuis qu’il est aux commandes. Tromper ainsi le peuple peut conduire à la révolte et à l’échafaud si l’on n’y prend pas garde. Minimiser cette journée de protestation signifie clairement que le gouvernement n’entend pas modifier d’un iota cette réforme que de plus en plus de français désapprouvent. Le président Sarkozy, convaincu du bien fondé de sa proposition considère à tord ou à raison qu’il s’agit d’une méthode normale de la part de syndicats allergiques à toute réforme. Reste désormais à savoir ce que ces derniers vont proposer pour transformer l’essai de ces deux journées et faire plier le gouvernement. Et comme dit un délégué syndicale angevin : « même si nous étions plus nombreux, rien n’est joué ». Yannick Sourisseau
Responsable de publication et rédacteur en chef, assure le suivi technique du journal et son... En savoir plus sur cet auteur
Dépêches | Place Publique | On en cause ... | Locales | Société | Culture | Economie | Environnement | Sports - Loisirs | Social | Portrait | Numérique | Services | Zoom sur ... | Billet d'humeur | video | vacances | meteo | Administration - Gestion |
Boire ou courir … La délégation russe aux JO de Londres privée d’alcool
Vu sur Big Browser blog le 22 mai 2012
Aux prochains Jeux de Londres, les sportifs russes ne troqueront pas leur vodka pour des pintes de bière. L'alcool leur sera tout simplement interdit le temps de la compétition. « Les valeurs olympiques ne sont pas compatibles avec l’alcool », a justifié Ilia Djous, porte-parole du vice-premier ministre russe, Dmitri Kozak. Selon le quotidien Kommersant, le comité olympique de Russie ne sera même pas autorisé à porter un toast à la santé des sportifs qui remporteraient des médailles… Lire la suite sur Big Browser F. Hollande un président « sobre » et... « étanche », selon la presse étrangère
Vu sur le Monde.fr, le 16 mai 2012
Le président étanche. » Dans l'averse des commentaires relatant, avec plus ou moins de sarcasmes, l'entrée en fonction, sous des trombes d'eau, de François Hollande à la présidence de la République, la palme de l'habileté revient sans aucun doute à Kommersant. Visiblement impressionné, le quotidien russe décrit un François Hollande impassible face aux orages, sourd aux réprimandes de ses gardes du corps inquiets de le voir s'approcher de la foule et capable d'arriver à l'heure à l'Elysée « tout en s'arrêtant aux feux rouges et en laissant les piétons traverser au passage clouté »… Lire la suite sur Le Monde.fr Comment Hollande démine Notre-Dame-des-Landes pour Ayrault
Vu sur Rue89.com le 10 mai 2012
L’arrivée au pouvoir de Hollande donne du répit aux opposants de l’aéroport. Eviter de trancher dans le vif, sa méthode de gouvernement ? La méthode Hollande vient déjà d’être mise en œuvre dans le dossier très chaud du projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes, près de Nantes, symbole du désaccord avec les écologistes. Bilan : on gèle tout, on laisse faire les tribunaux, et on verra dans deux ans… Lire la suite sur Rue89.com |
||||||||

Dépêches












