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Ultra vigilante sur tout ce qui touche aux paysages, au patrimoine et à l'environnement, la Sauvegarde de l'Anjou a donc choisi de ne pas se contenter des critiques qu'elle avait déjà pu formuler sur le dossier. Dans un communiqué, la fédération d'associations annonce avoir décidé de porter plainte contre JC Decaux aux côtés d'une autre organisation - Agir pour les Paysages - pour dénoncer l'installation depuis cet été dans les rues d'Angers de quatorze panneaux lumineux.
Sa plainte vise tout particulièrement le panneau monté à proximité du château. Pour mémoire, celui-ci a déjà suscité la désapprobation de l’Architecte des Bâtiments de France (ABF) dont l'avis, obligatoire, n'avait pas été sollicité. Ce dernier a transmis un procès-verbal au parquet pour en dénoncer l'irrégularité.
"Cette installation sur la voie publique a été effectuée en violation du Code de l’environnement. Ce dernier dispose qu’à l’intérieur des agglomérations, la publicité est interdite à moins de 100 mètres et dans le champ de visibilité des immeubles classés parmi les monuments historiques" précise le communiqué de la Sauvegarde de l'Anjou. "Il ne peut être dérogé à cette interdiction que dans le cadre d’un règlement local de publicité. Or le règlement local de publicité d’Angers, adopté en 1987, interdit toute publicité lumineuse dans la zone où se situe le panneau."
L'organisation ne veut pas en rester là. Elle plaide pour l'élargissement du débat et la création d'un secteur sauvegardé à Angers : "Cette publicité invasive, qui s’impose jusque dans le centre historique de la ville, interroge sur l’application des règles limitant la pollution visuelle et relance le débat sur la création d’aires patrimoniales solidement protégées à Angers."
Sa plainte vise tout particulièrement le panneau monté à proximité du château. Pour mémoire, celui-ci a déjà suscité la désapprobation de l’Architecte des Bâtiments de France (ABF) dont l'avis, obligatoire, n'avait pas été sollicité. Ce dernier a transmis un procès-verbal au parquet pour en dénoncer l'irrégularité.
"Cette installation sur la voie publique a été effectuée en violation du Code de l’environnement. Ce dernier dispose qu’à l’intérieur des agglomérations, la publicité est interdite à moins de 100 mètres et dans le champ de visibilité des immeubles classés parmi les monuments historiques" précise le communiqué de la Sauvegarde de l'Anjou. "Il ne peut être dérogé à cette interdiction que dans le cadre d’un règlement local de publicité. Or le règlement local de publicité d’Angers, adopté en 1987, interdit toute publicité lumineuse dans la zone où se situe le panneau."
L'organisation ne veut pas en rester là. Elle plaide pour l'élargissement du débat et la création d'un secteur sauvegardé à Angers : "Cette publicité invasive, qui s’impose jusque dans le centre historique de la ville, interroge sur l’application des règles limitant la pollution visuelle et relance le débat sur la création d’aires patrimoniales solidement protégées à Angers."









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