« Se faire respecter est devenu de plus en plus compliqué »


Rédigé par Recueillis par Patrick TOUCHAIS et Yves BOITEAU - Angers, le 12/04/2017 - 07:45 / modifié le 14/04/2017 - 00:46


Menace terroriste, délinquance, incivilités, « violences policières »… Deux ans après les attentats de Charlie Hebdo et en cette veille électorale, les questions de sécurité publique continuent d’occuper le devant de la scène. Responsables des deux principales organisations syndicales de la police en Maine-et-Loire, Philippe Boussion (Unité SGP FO) et Jérôme Hanarte (Alliance Police Nationale) ont accepté pour la première fois, pour Angers Mag, d’en débattre ensemble.



Philippe Boussion et Jérôme Hanarte, pour une rencontre inédite, ici devant l'entrée du commissariat Lafayette, à Angers.
Philippe Boussion et Jérôme Hanarte, pour une rencontre inédite, ici devant l'entrée du commissariat Lafayette, à Angers.
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Le 21 mars, Bruno Le Roux, votre ministre de tutelle a démissionné, visé par une enquête pour soupçons d’emplois fictifs de ses filles. Trois ministres en quelques mois… Ces mouvements ont-ils un impact sur votre travail ?

Jérôme Hanarte : « Un changement de ministre, c’est toujours un temps de flottement alors qu’on a tous besoin, entre guillemets, d’un chef et de savoir où on va. Pour autant, au quotidien, ça ne change pas le boulot du policier quel que soit le ministre. Et sachant qu’un nouveau devrait arriver dans quelques semaines… »

Philippe Boussion : « Pour les collègues, c’est un non-événement. Parce que leurs conditions de travail restent les mêmes en dépit des mouvements successifs. Les seules décisions qui sont prises nous concernant, sont dictées bien souvent par le Premier ministre. C’est lui qui est influent sur la politique en matière de sécurité. »

Et la nature des faits reprochés à Bruno Le Roux à l’heure où on parle tant d’exemplarité ?

P.B : « On est des citoyens avant que d’être policiers, ce que beaucoup oublient sans doute. Par rapport à la moralisation ou à la démoralisation de la vie politique, ce qui devient choquant, c’est de penser que pour le plus bas échelon de la police nationale, il faut un casier vierge. Quand on voit notre ancien ministre, Monsieur Guéant, condamné après être parti avec ses promesses, entre autres, d’un nouveau commissariat à Angers, ça devient immoral que d’exiger l’exemplarité des ouvriers de la police. »

J.H. : « La morale, elle choque au quotidien au sein de la police mais on finit par presque ne plus en être étonné. C’est ce qui génère des amalgames malheureusement. Alors que nous, nous avons un code déontologie et un système qui nous demande d’être rigoureux à chaque instant, ça fait souvent marrer tout le monde de se dire que ça ne marche pas pour tous, y compris pour ceux qui sont supposés nous diriger. »

P.B : « Ce qui est d’autant plus choquant, c’est qu’au sein de la commission administrative paritaire où on est amené à siéger tous les deux, on voit de nombreux collègues passer en conseil de discipline pour des fautes, à titre personnel, des violences supposées illégitimes ou autres. Qu’est-ce qu’on doit dire à ces collègues quand des erreurs commises à un tout autre niveau, génèrent une image désastreuse au sein de la population ? C’est super compliqué. »
"Qu’est-ce qu’on doit dire à ces collègues quand des erreurs commises à un tout autre niveau, génèrent une image désastreuse au sein de la population ? C’est super compliqué" Philippe Boussion

Autre décalage, celui entre les manifestations spontanées de soutien que vous avez reçues lors des rassemblements républicains qui ont suivi les attentats en France, et celles, critiques voire très critiques, qui ont dénoncé ces dernières semaines les « violences policières ». Comment l’analysez-vous ?

J.H. : « Sur le fond, je pense qu’il n’y a pas de « violences policières ». Il peut y avoir un usage de la force illégitime dans un certain nombre de cas mais, comme si c’était un mot à la mode, on en vient à parler systématiquement de bavures ou de violences illégitimes. Les manifestations, il faut les relativiser : une majorité de la population, j’en suis convaincu, reste aujourd’hui encore derrière les forces de l’ordre. Après, ça dépend à qui on pose la question. Un trafiquant de drogue, il y a des chances qu’il vous dise qu’il n’est pas passionné par la police… Enfin, il y a le poids de l’image et l’opinion qu’elle peut générer : on peut choisir médiatiquement de soutenir Léonarda, Théo mais on pourrait aussi choisir d’aller au chevet des policiers lorsqu’ils se font cramer à Viry-Chatillon ! »

P.B. : « De toute évidence, il y a une population fondamentalement anti-police qui, dès qu’il y a un événement médiatique, trouve l’occasion de dénoncer les violences policières, en prenant bien soin d’amalgamer tous les usages de la force. Il peut arriver que nos collègues, quand ils ont 1/10e de seconde pour le faire, ne prennent pas la bonne décision. Mais à chaque fois, il y a enquête. Et lorsque que l’erreur est reconnue, elle est systématiquement sanctionnée. On est la profession la plus surveillée et la plus sanctionnée en France. Sur le versant médiatique, je pense que les publics ne sont juste pas les mêmes : des gens qui descendent peut-être pour la première fois dans la rue pour Charlie et embrassent les flics ; et d’autres qui manifestent pour soutenir d’autres causes. Et entre les deux, toute une population influençable par les réseaux sociaux qui peut s’emballer pour un buzz ! Dans un sens comme dans l’autre. »

Philippe Boussion.
Philippe Boussion.
A l’automne dernier, un mouvement social inédit au sein de la police a semblé dépasser vos propres syndicats. Comment l’avez-vous reçu et a t-il fait bouger les lignes ?

 J.H. : « Il y avait une nécessité, un besoin, pour les collègues d’aller exprimer leur malaise. Maintenant, je remarque une chose au moins à un niveau local : que ce soit FO ou nous, pas un collègue ne nous a dit que nous n’avions pas notre place. Et au final, il y avait peu de choses nouvelles dans les revendications des collectifs qui se revendiquaient hors syndicats. »

Pour le manque de moyens, c’est vrai. Mais ce qui était peut-être plus nouveau pour l’opinion, c’était l’expression d’un ras-le-bol d’une certaine manière de travailler, avec une certaine retenue de la hiérarchie…

J.H : « Pour poursuivre mon raisonnement, je pense que toutes ces revendications sont des choses que l’on dit, les uns, les autres, depuis longtemps. Ce n’est pas toujours audible, pas toujours relayé, mais là, les collègues sont simplement venus le dire en direct. Au-delà des moyens, ce sont toutes les conséquences des décisions politiques, du législateur, qui compliquent le travail des policiers qui ont été pointées du doigt. Et puis donc ce système hiérarchique. Moi, je ne suis pas pour le principe de la lutte des classes, mais ce qui a été dit clairement, c’est qu’à un moment donné, il y a une disproportion, une incompréhension entre ce que dit la hiérarchie et la réalité du terrain. Le commandement, c’est bien, mais trop de commandement tue le commandement. Il faut une vraie déflation du corps des officiers et repenser le principe même de fonctionnement des carrières. »

P.B. : « Là, il va y avoir une divergence entre nous. Je laisse aux collègues le caractère « spontané » et « unanime » du mouvement. Mais, localement en tout cas, ils se sont tournés régulièrement vers nous et on les a aidés à organiser leurs manifestations. J’ai entendu trois messages à l’époque. Un manque de considération pour commencer et ce contraste effectivement entre certains déroulements de carrière d’officiers et le leur. Le manque de moyens en second lieu - humain, matériel et juridique – que nous n’avons pas cessé de soulever mais avec ce constat que le temps syndical et le temps politique ne sont vraiment pas les mêmes. On est pourtant, dans la police, sur un taux de syndicalisation très fort (près de 70% au niveau national, NDLR). Mais à force de ne pas être entendu… Et c’est le troisième message à mon sens, qui a été adressé à notre hiérarchie : puisque vous n’écoutez pas nos syndicats, on va y aller sans eux. Beaucoup de nos adhérents étaient là. Au final qu’avons-nous obtenu ? 400 cagoules à Angers et une réponse anti-terroriste, là où nos collègues demandaient une amélioration de leur travail au quotidien. »
"Mais à force de ne pas être entendu… Et c’est le troisième message à mon sens, qui a été adressé à notre hiérarchie : puisque vous n’écoutez pas nos syndicats, on va y aller sans eux. Beaucoup de nos adhérents étaient là. Au final qu’avons-nous obtenu ? 400 cagoules à Angers et une réponse anti-terroriste, là où nos collègues demandaient une amélioration de leur travail au quotidien" - Philippe Boussion

Et votre divergence ?

P.B : « J’ai entendu la revendication sur le déroulement de carrière, le manque de moyens humains, mais je n’oublie pas qu’un mouvement d’humeur, parti de Vendôme, a débouché après six à huit mois de discussion, sur un accord en avril l’an passé que nous n’avons pas signé. Contrairement à Alliance. Nous étions d’accord avec 80 à 90% de son contenu mais il manquait selon nous les moyens humains et, surtout, ce qui a choqué à ce moment-là, c’est que cet accord prévoyait beaucoup pour les officiers. Si cet accord avait réellement donné gain de cause, est-ce qu’on aurait retrouvé les collègues dans la rue en septembre ? »

J.H. : « Le seul problème de ce protocole, pour moi, c’est son délai d’application sur trois ans et demi. Ce qui rend les choses peu lisibles. Pour autant, il y a de vraies avancées puisqu’elles étaient partagées à 90%, y compris dans notre corps d’encadrement et d’application pour le déroulement de carrière : un gardien de la paix est quasiment assuré d’être au moins brigadier à la fin de sa carrière. A titre salarial aussi, il y a des avancées. Maintenant, depuis les attentats, la pression particulière ressentie par tous les collègues, en région parisienne mais aussi chez nous, pèse sur la perception de leurs conditions de travail. »

P.B : « Un exemple : la seule majoration perçue par ceux qu’on appelle dans la police « les nuiteux » - ceux qui travaillent de nuit-, en dépit de la désocialisation, de la vie de famille bousculée, c’est 0,97€ de l’heure. Dès le mois d’août, j’avais prévenu au sein même de son syndicat que ça ne pourrait pas durer. Le mouvement est précisément parti de la nuit et ce n’est pas un hasard. »

Angers, une ville calme en matière de sécurité, vous en pensez-quoi ? 

J.H. : « On parle facilement de la douceur angevine et du fait qu’il y fait bon vivre… allez, sur le fond, c’est vrai. Sauf qu’une fois qu’on a dit ça, je vois quand même une évolution depuis dix ans que je travaille ici. Il y a une délinquance et des incivilités au quotidien. Il y a aussi une population très jeune, étudiante, qui fait que la ville s’anime un peu plus à partir du jeudi soir. Ça nécessite beaucoup d’interventions de notre part. Dans les quartiers mais pas que, on voit bien que certains n’hésitent plus directement à nous menacer, nous insulter, nous agresser. Alors oui, il fait bon vivre mais il y a du boulot sur la voie publique et derrière, tout ce qui a évolué du point de vue du traitement judiciaire. On a été obligé de mettre de plus en plus de collègues en procédures, certains ayant plus de 100 dossiers en souffrance à traiter. »

P.B. : « Un vieux commandant m’avait sorti un jour qu’Angers était comme la Loire, « calme en surface avec beaucoup de remous en dessous ». Une ville où il fait bon vivre, oui, mais une ville où, au prorata de sa taille, il y a eu le plus de voitures brûlées le 31 décembre et les jours qui ont suivi, jusqu’à nécessiter un renfort de CRS. Et ça, il ne fait pas bon en parler. Si la délinquance n’augmente pas en nombre de faits, elle progresse quant à son niveau de violence. Un tapage qui se réglait hier avec un petit sermon des collègues, se termine aujourd’hui quasi systématiquement avec outrage ou rébellion. Parce que la population, jeune ou moins jeune, de banlieue ou pas, est plus difficile et moins respectueuse. Au passage, l’une des spécificités angevines, c’est bien les difficultés qu’on rencontre avec les écoles supérieures qui font la fête. L’effet pervers, c’est que plus il y a d’outrages, plus les collègues déposent plainte, plus ça se banalise au niveau du parquet et plus ça se dépénalise. »
"Il faut des renforts d’effectifs de manière à ce qu’il y ait suffisamment de policiers sur la voie publique à l’instant T. Et suffisamment derrière pour traiter les procédures. C’est l’un et l’autre" -Jérôme Hanarte

Quelles priorités ciblez-vous pour permettre à la police de mieux exercer sa mission sur Angers ?

J.H. : « La réponse à cette question n’est pas que locale. Mais, même si ça ne fait pas tout, il faut des renforts d’effectifs de manière à ce qu’il y ait suffisamment de policiers sur la voie publique à l’instant T. Et suffisamment derrière pour traiter les procédures. C’est l’un et l’autre. On n’en a pas parlé mais le SCO en Ligue 1, ça n’a entrainé aucun renfort –ce n’est jamais prévu pour une montée- alors que sur le fond, avec les services obligatoires, ça modifie quand même un peu le travail… »

P.B. : « Une petite anecdote à ce propos. Quand le SCO est monté, j’ai rencontré le conseiller de Monsieur Cazeneuve, ministre de l’Intérieur de l’époque, pour lui demander si on ne pouvait pas avoir une petite bouffée d’air. Il a éclaté de rire en me disant « bah, vous n’avez qu’à aller le demander à ceux qui descendent en Ligue 2. » (rires)

J.H. : « Des effectifs suffisants, c’est aussi la capacité à former. Qui n’est pas satisfaisante, à mon sens, sur le Maine-et-Loire. Et puis après, ce qu’il faut faire évoluer, c’est la problématique de l’investigation et de la procédure qui s’est complexifiée. Il faut aller au bout de la démarche : dématérialiser et changer la façon de faire des enquêtes. Un PV de garde à vue qui faisait 20 lignes il y a dix ans, il fait trois pages et demi aujourd’hui, sans compter les PV annexes. Ce travail n’est pas médiatisé mais ça représente un boulot incroyable. »

P.B. : « Demander des effectifs, c’est évident. Pour assurer une mission de service publique que certaines mairies viennent désormais compenser avec de la police municipale parce qu’on ne peut plus être sur le terrain. Maintenant, je vais être obligé d’être taquin parce que quand on signe avec un ministre qui a dit 12 000 policiers de moins en 2018, il ne faut pas être surpris. C’était quand même 10% de la population policière nationale, avec des arrivées qui abondaient toujours Paris et des départs en retraite non remplacés. Qui a été touché ? On est dans le creux de la vague. Et quand un ministre décide de recruter, c’est une loi budgétaire, le recrutement et la formation, il faut du temps. »
"On est dans le quantitatif, pas dans le qualitatif : 75% des dossiers traités partent à la poubelle pour « infraction insuffisamment caractérisée. Pour des questions liées à l’urbanisme, à la pêche, à la chasse… quelle est la plus-value de la police ? Toutes les infractions qui peuvent être gérées par d’autres, devraient l’être réellement. Localement, il y a des solutions à mettre en place" -Philippe Boussion

Mais ces besoins, vous les chiffrez comment ?

P.B. : « Pour avoir vraiment quelque-chose de cohérent, ce serait +10 à Angers, +5 à Cholet et +5 à Saumur. »

J.H. : « Je ne suis pas loin d’être d’accord. A la condition qu’on n’obtienne pas 5, 2 et 2… »

P.B. : « Sur le traitement, une grande partie du judiciaire est faite par des policiers en tenue, dans des bureaux de police, au gage, au bureau « accident »… et qui croulent sous la masse. La revendication locale, c’est qu’on ne peut pas continuer à tout traiter. Il y a pourtant des réunions avec le parquet et notre hiérarchie, mais ça n’évolue pas. On est dans le quantitatif, pas dans le qualitatif : 75% des dossiers traités partent à la poubelle pour « infraction insuffisamment caractérisée. Pour des questions liées à l’urbanisme, à la pêche, à la chasse… quelle est la plus-value de la police ? Toutes les infractions qui peuvent être gérées par d’autres, devraient l’être réellement. Localement, il y a des solutions à mettre en place. »

Jérôme Hanarte.
Jérôme Hanarte.
Un mot sur votre lieu de travail, le commissariat Lafayette. Et son projet de rénovation sur site ?

P.B. : « Désespérant… On nous a promis un nouvel hôtel de police pendant des années sur la base d’un document ministériel argumenté qui parlait d’ « un gouffre financier en terme d’utilisation » et de la nécessité d’un nouvel hôtel de police. C’était en 2005. Je vous passe toutes les promesses politiques pour arriver 10 ans après à un projet pas du tout satisfaisant, à notre sens. On ne va pas casser une cloison, il n’a pas été du tout prévu pour les flux de personnels, on ne va pas améliorer les choses d’un point de vue fonctionnel. Le seul avantage que je vois, c’est qu’on va avoir un stand de tir sur place. Mais j’attends de voir s’il se fait. L’évolution à prévoir aussi, c’est celle de l’informatique et des réseaux pour la dématérialisation et l’oralisation de la procédure. Si ce n’est pas prévu maintenant, on va tout péter dans quelques années et rajouter 1 million ? A un moment, il faut juste être ambitieux. »

J.H. « Initialement, on a toujours été favorable à la reconstruction d’un commissariat. Et puis, on nous a expliqué que ça ne peut pas se faire. Et que ce sera une rénovation-réhabilitation sur site. Après, on a un certain nombre de collègues qui nous disent que l’emplacement est « top », en centre-ville, à proximité de la cité administrative, de la gare… On aurait peut-être préféré autre chose mais on essaye de réfléchir et d’analyser ce qu’on nous propose. On est passé de 8 à 10 millions, peut-être faudra-t-il en ajouter 1 ou 2 autres, si on rénove, essayons de le faire bien. Après ce qu’il faut, c’est d’avoir suffisamment de place pour loger tout le monde. La quantité de bureaux augmente, semble-t-il, deux bâtiments détruits, deux reconstruits, un centre d’information et de commandement pour piloter les liaisons radios… Il y des choses qui évoluent. On est prudent. »

Mini CV
 
Jérôme Hanarte 
43 ans
Originaire de Seine Saint-Denis
Début dans la Police en 1993
Arrivée à Angers en 2006.
Secrétaire départemental d’Alliance Police Nationale/CFE-CGC depuis 2007
 
Philippe Boussion
46 ans
Originaire du Morbihan
Début dans la Police en 1991
Arrivée à Angers en 2000
Secrétaire départemental Unité SGP Police FO depuis 2000, et secrétaire régional depuis 2017.
 
 








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