La nouvelle télévision locale d'Angers n'est pas prête de pointer ses objectifs vers les citoyens angevins
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La nouvelle télévision locale, initiée par la mairie d’Angers a du plomb dans l’aile tout au moins pour ce qui concerne la pluralité des acteurs politiques engagés dans le projet. Alors que le Maire, Frédéric BEATSE, semblait assez confiant lors de la présentation du projet de création de la SEM « Angers Loire Télévision », sur la participation du Département de Maine et Loire, son président quoique sensible a la demande, se montre désintéressé par le projet, tout au moins dans sa forme actuelle.
« Comment ne pas s’interroger sur la pertinence d’un projet qui repose essentiellement sur des fonds publics, compte tenu du contexte budgétaire que connaissent nos collectivités », répond Christophe BECHU, au maire et au président, lequel considère que le projet reprend à l’identique un modèle qui n’a pas fonctionné par le passé.
Le président BECHU qui estime qu’il y a « une vrai nécessité à disposer d’un média de ce type pour nos concitoyens, mais aussi comme facteur de rayonnement et d’attractivité » s’interroge sur la précipitation de la mairie à vouloir monter ce dossier. Pour le président du Conseil Général il y a surtout « une nécessité de définir un format économiquement viable », affirmant que « ce n’est pas aux collectivités d’assurer le portage financier et juridique, ces dernières pouvant s’y associer dans une optique d’information de nos concitoyens, seule façon de garantir l’indépendance de ce média ».
Le président trouve dommage que la Mairie et l’agglomération ne s’inspirent pas des modèles privés existants sur le département de Maine et Loire, notamment Canal Cholet, avec lesquels ils pourraient s’associer.
Pour toutes ces raisons, le Conseil Général n’envisage donc pas de s’associer au projet initié par la ville et l'agglomération. Dans ce cas, ce qui aurait pu être une télévision indépendante, située entre deux collectivités opposées politiquement, risque fort d’être la télévision de la mairie d’Angers comme ce fut le cas avec TV10, les mêmes causes risquant à terme de produire les mêmes effets.
« On aurait voulu tout faire pour ne pas nous associer que l’on ne s'y serait pas pris autrement », conclut le président du Conseil Général dans sa réponse.
« Comment ne pas s’interroger sur la pertinence d’un projet qui repose essentiellement sur des fonds publics, compte tenu du contexte budgétaire que connaissent nos collectivités », répond Christophe BECHU, au maire et au président, lequel considère que le projet reprend à l’identique un modèle qui n’a pas fonctionné par le passé.
Le président BECHU qui estime qu’il y a « une vrai nécessité à disposer d’un média de ce type pour nos concitoyens, mais aussi comme facteur de rayonnement et d’attractivité » s’interroge sur la précipitation de la mairie à vouloir monter ce dossier. Pour le président du Conseil Général il y a surtout « une nécessité de définir un format économiquement viable », affirmant que « ce n’est pas aux collectivités d’assurer le portage financier et juridique, ces dernières pouvant s’y associer dans une optique d’information de nos concitoyens, seule façon de garantir l’indépendance de ce média ».
Le président trouve dommage que la Mairie et l’agglomération ne s’inspirent pas des modèles privés existants sur le département de Maine et Loire, notamment Canal Cholet, avec lesquels ils pourraient s’associer.
Pour toutes ces raisons, le Conseil Général n’envisage donc pas de s’associer au projet initié par la ville et l'agglomération. Dans ce cas, ce qui aurait pu être une télévision indépendante, située entre deux collectivités opposées politiquement, risque fort d’être la télévision de la mairie d’Angers comme ce fut le cas avec TV10, les mêmes causes risquant à terme de produire les mêmes effets.
« On aurait voulu tout faire pour ne pas nous associer que l’on ne s'y serait pas pris autrement », conclut le président du Conseil Général dans sa réponse.









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