The Homesman, un western atypique


Rédigé par cinéma-audiovisuel Lycée Renoir - Angers, le Mercredi 28 Mai 2014 à 18:20


The Homesman relate l’histoire de Mary Be Cuddy (Hilary Swank), femme de caractère, qui s’est engagée à ramener trois femmes, qui ont perdu la raison, vers l’Iowa. Là bas, ces jeunes femmes auront la possibilité de recourir à des soins. Sur la route, elle rencontre Georges Briggs (Tommy Lee Jones), qu’elle sauve d’une mort imminente. Ce duo va s’entraider pour affronter la rudesse de l’hiver ainsi que le danger afin de ramener les trois jeunes filles saines et sauves.



The Homesman © EuropaCorp Distribution
The Homesman © EuropaCorp Distribution
la rédaction vous conseille
The Homesman repose sur un scénario étonnant qui mêle le western et la folie. Ce film renouvelle le genre du western. L’héroïne du film est une femme, Mary Be Cuddy, interprétée par Hilary Swank, masculinisée, endurcie et autoritaire. Elle est indépendante mais reste hyper sensible. Elle est accompagnée par un cowboy nommé Georges Briggs incarné par le réalisateur du film, Tommy Lee Jones, qui joue un homme vagabond, bougon qui est avant tout endurci et tout aussi autoritaire que Mary. Les dialogues entre les personnages sont très humains. Nous avons ici deux acteurs principaux qui incarnent parfaitement leur rôle.

Le film débute avec des plans fixes sur de magnifiques paysages de L’Ouest. La musique douce qui accompagne ces images rend l’atmosphère calme et reposante pour le spectateur. Tout au long du film, nous pouvons voir la richesse des paysages, et leur beauté, comme les westerns traditionnels. Nous pouvons même parler dans certains cas de tableau, avec une disposition précise des personnages ainsi que des objets qui les entourent. On le note dès le commencement, avec un « surcadre » lorsque Mary ramène ces chevaux vers la grange. Le surcadrage est créé par la structure de la grange qui entoure les personnages.

Des clairs-obscurs parsèment le film, notamment lors des couchers de soleils. Le décor sauvage s'en trouve sublimé. La musique reste rare dans ce film, elle n’apparaît, et s’intensifie que lorsque le suspens monte.

Ce long-métrage nous montre avec réalisme le Far West, à contre-courant du rêve américain. Ainsi nous remarquons l'opposition entre les populations de l’Ouest victimes de pauvreté et celle de l’Est où les populations sont plus aisées. Aussi, le thème de la folie, tabou en 1850, permet au western de se décliner d'une nouvelle manière.

Le jeu des acteurs est remarquable. La présence de trois femmes devenus folles donne une force au film. On en peut que s'attacher à Arabella Sours (Grace Grummer), Theoline Belknapp (Miranda Otto), ainsi qu'à Gro Svendsen (Sonja Richter). On s’attache à ces trois jeunes femmes qui ont sombré dans la folie, grâce aux quelques flash-backs qui nous montrent leurs passés éprouvants.

Tommy Lee Jones nous donne après Trois enterrements un magnifique film, d’autant plus passionnant qu’émouvant.

Angélique












Angers Mag












Angers Mag : Au comptoir de Mathilde... et de Catherine: Depuis la fin du mois d'octobre, la rue... https://t.co/wkV9xA1N3F https://t.co/6yuEQFFF5o
Mercredi 7 Décembre - 08:00
Angers Mag : A l’Ecole démocratique, on fait ce qu’on veut… ou presque: Basée sur la liberté... https://t.co/j0ywJZAzgI https://t.co/jEK0S9wvGs
Mercredi 7 Décembre - 07:31
Angers Mag : RT @LeQuai: N'oubliez pas d'aller voir #AdishatzAdieu ce soir. Vous nous remercierez demain. #Theatre #JonathanCapdevielle #Angers RESA 02…
Mardi 6 Décembre - 13:55
Angers Mag : A Angers, Montessori a pris racines: Porté par des éducateurs convaincus, les méthodes... https://t.co/bXNDdgyLpz https://t.co/nar3Qs6vye
Mardi 6 Décembre - 07:30







cookieassistant.com