UCO, "la prise en compte des difficultés personnelles (...) doit être repensée" (CFE-CGC)


Rédigé par Rédaction Angers Mag Info - Angers, le 07/12/2012 - 18:02 / modifié le 10/12/2012 - 10:32


Après le choc des révélations sur les agissements du vice-recteur de l'Université Catholique de l'Ouest, l'heure est aux interrogations au sein même des personnels de l'institution. Bruno Deutsch, délégué CFE-CGC, nous a transmis un communiqué de presse que nous avons choisi de publier intégralement.



UCO, "la prise en compte des difficultés personnelles (...) doit être repensée" (CFE-CGC)
"Il nous semble important de distinguer les questions spécifiques à cette affaire, les questions relatives à la gestion des personnes à l’UCO, et enfin l’énergie que dépensent des salariés de UCO pour le bon fonctionnement de cette institution et la réussite de la formation que nous prodiguons aux étudiants.

Avant d’évoquer ces points nous voulons témoigner de notre soutien total aux deux salariés concernés.

En premier lieu, nous rappelons que plus de 400 salariés permanents et plus de 900 vacataires travaillent à l’UCO pour proposer un enseignement de qualité attentif aux étudiants. Les salariés (et sans doute les étudiants) sont inquiets des conséquences qui pèsent sur l’UCO. Le risque de confusion entre d’une part cette affaire, son traitement et les questions qu’elle suscite, et d’autre part l’investissement des personnels pour le succès des étudiants, peut nous causer un tort considérable.

Notre organisation syndicale s’interroge sur le traitement interne de cette affaire. Nous voulons comprendre comment une telle situation a pu perdurer. Nous avons posés des questions pendant les réunions des instances représentatives car de telles situations ne doivent pas se reproduire.

Les problèmes organisationnels ne doivent pas être négligés, la prise en compte des difficultés personnelles et des détresses doit être repensée. Les salariés ne veulent pas faire les frais de l’insuffisance d’une organisation et de problèmes structurels que nous avons plusieurs fois soulevés.

Cette affaire est entre les mains de la justice, il lui revient de faire la lumière et d’apprécier l’étendue des responsabilités. Avec toutes les réserves quant à la présomption d’innocence, nous exprimons notre vive déception au sujet d’une personne pour laquelle beaucoup avaient de l’estime et qui avait fait un travail considérable mais qui par un comportement lamentable a meurtri nos deux collègues et notre institution."

Bruno Deutsch, délégué CFE-CGC


















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